18-20 janvier : Week-end initiation et perfectionnement

Le traditionnel et premier WE de la saison de ski de randonnée s’est déroulé dans le Champsaur. Le groupe, composé de 19 participants, dont 4 encadrants, s’est installé au gîte très sympa, Le Bonhomme de neige à Saint-Jean-Saint-Nicolas à quelques km de Pont-du-Fossé et la route conduisant à la station d’Orcières-Merlette.

Comme d’habitude, le samedi a été consacré à divers exercices de maîtrise de la descente sur les pistes de Chaillol. Les sorties de « route » n’étaient pas autorisées car toutes les pentes étaient dégarnies, cependant on peut souligner l’efficacité de l’enneigement artificiel et l’excellente préparation des pistes par cette petite station des Hautes Alpes. D’une saison à l’autre tout est différent, puisque l’année dernière les canons à neige n’avaient pas été utilisés de la saison !

Ce samedi a été aussi l’occasion de mettre les participants, par groupe de 5, face à une situation d’accident d’avalanche avec 2 victimes ; il est rappelé que l’apprentissage et la révision de l’utilisation de son DVA avaient fait l’objet de plusieurs actions de formation en fin d’année, tant théoriques que pratiques, dès lors il s’agissait là de travailler beaucoup plus la gestion de la situation avalanche, avec la répartition des rôles, la communication, etc.

Quant au dimanche, les touristes sont allés randonner à partir d’Archinard en direction de la Petite Autane, l’objectif étant de « tester » quelques stdistes dans la conduite de la trace et la gestion d’un groupe.

De l’avis de tous, un WE de début de saison très agréable sous le beau soleil des Alpes vraies.

Jacques P

6 janvier : Croix de Chamrousse par le lac Achard

Tout d’abord bravo à nos amis qui sont allés affuter leurs carres dans le vallon de la Jasse.

Quant à nous l’objectif était plus modeste la Croix de Chamrousse mais tout de même une bien belle journée au-dessus des nuages. Nous étions 14, plus exactement 4 raquetteurs encadrés par Daniel et 10 skieurs encadrés par Dédé et moi-même

Partis du télésiège de Bachat nous avons rejoint le chemin balisé ski de rando (départ du centre moto-neige), que nous avons suivi jusqu’à la côte 1940m, là nous avons obliqué pour rejoindre d’abord les lacs Achard puis le col de l’infernet. Globalement pour monter nous n’avons éventuellement déchaussé que 2 fois pour de courts passages. Baignés de soleil et bien abrités la pause casse-croûte a permis de déguster de nouvelles et nombreuses recettes de gâteau !

Pour les 200 derniers mètres, laissant à main droite le chemin classique filant vers le col de la Botte, nous avons pris « tout droit » vers la Croix dans les belles pentes situées entre le versant des Rochers de la Perche et le départ de la via ferrata des 3 fontaines. La descente s’est faite par les pistes de Roche Béranger, pistes certes avec des plaques de glace mais aussi des bordures poudreuses.

De l’avis de tous, une belle balade de proximité qui se déroule, tout en étant proche de la station, dans une ambiance naturelle superbe avec en plus de nombreuses variantes.

Jacques et Dédé

6 janvier : sortie vallon de la Jasse

Nous étions quatre ce matin pour tenter de skier sur le toboggan-béton. Le parking du Pont de la Betta n’était pas plein, et on est montés en voiture jusqu’au parking du bout de la route. Il n’y avait que deux voitures avant nous à l’aller, mais il y en avait partout au retour. Le toboggan n’était pas si pire, il conserve quand même bien la neige. On a pu chausser et déchausser vers 1500, sans rayer les semelles des skis. Au-dessus du refuge d’Aiguebelle, grand beau, ça a décaillé juste ce qu’il fallait sous les lacs du Vénétier. Par contre, au-dessus des lacs, festival de tôle. On a mis les crampons pour descendre le bas du toboggan et le chemin sous la prise d’eau, ce n’était peut-être pas indispensable mais on les avait, ça nous a évités de marcher comme sur des œufs sur les plaques de glace.

Yann.

15 décembre : sortie à Brouffier

Nous étions sept pour cette première sortie à skis. La route du Poursollet est ouverte jusqu’au parking du Plançonnet (1550 m). Bien sûr, il y a un peu de glace dessus, dès qu’on la prend à la Morte. Mais comme la municipalité a mis du machefer, ça monte même sans les pneus neige ! Le parking, qui n’est pas très grand, était plein. Temps magnifique, moins 7 à 1550 m, et presque pas beaucoup de vent sur la crête (à Brouffier, il ne faut jamais s’attendre à ce qu’il n’y en ait pas du tout). A la descente, on a fait un exercice avec les DVA  dans la forêt. Recherche de deux victimes, chef chef, pas facile, chef chef, car les arbres sont de fameux réflecteurs d’ondes, et en plus ils sont pleins de branches qui empêchent de passer. 30 à 40 cm de neige dans le bois vers 1750 m, on voit quelques branches, souches, et cailloux là où ça a déjà été tracé. Des skieurs-cailloux sont descendus à travers le bois, faisant fi de la route, jusqu’à 1600 m (voire même 1500, plus bas que le parking, mais là, c’était vraiment des skieurs-cailloux-cailloux).

Yann.

18 Novembre : Rocher de Chalves

Après les chamois de Jean Collet, les mouflons des Banettes. Nous étions seuls au sommet du Rocher de Chalves, allongés sur des coussins d’herbe sans presque aucun vent, mais nous avons croisé pas mal de monde sur le sentier de Mt St Martin.

Yann.

11 Novembre : Une petite visite à Jean Collet

Nous étions cinq et il faisait assez beau. Le sentier de Pré Marcel était sec (et il est en bon état). J’ai pu mesurer le conduit de fumée du refuge. On a trouvé l’enneigement quasi-continu à 2100 m dans le vallon de la Mine de Fer. Le troupeau de chamois était au rendez-vous sous le Grand Replomb.

Yann.

21 Octobre : Tête des Chétives

Nous avons fait un joli tour de 1600 m de dénivelé, dimanche 21/10. Départ du parking de Confolens, montée par le vallon du rif de Meyol  jusqu’à la Tête des Chétives, où il y avait une grosse bise. Casse-croûte au lac Labarre, col de la Romeiou et retour par la cabane de la Selle.

Yann.

14 Octobre : l’Arche du Vet

Ce n’est pas un itinéraire à mettre entre toutes les mains. Déjà, il faut trouver le sentier au départ de Gragnolet. En fait, pour éviter les broussailles, il faut chercher tout de suite, et prendre au début, le lit du torrent. Ensuite, dans la Combe du Pré du Rat, la trace est assez bien marquée, mais on la perd un peu quand même. Et pour quitter la combe, faut pas se gourer non plus. On a rehaussé le cairn. Plus haut, à partir du point de traversée de la Combe du Vet, il n’y a plus aucun sentier, il faut traverser en direction de l’arche à la courbe de niveau dans les prés pentus, en veillant à rester en dessous de la barre de basalte (nous sommes montés un peu trop haut, donc nous avons un peu erré dans les traces de chamois). L’arche, ce sont deux grosses bêtes de pierre qui se font un bisou (l’idée est de Denise, photo ci-jointe). Heureusement, la descente se fait de l’autre côté, par le confortable sentier principal du Vet, dans la Combe des Roberts, jusqu’à Entraigues.
NB : les autochtones prononcent Vett.

Yann