8 juillet : Lac vert

Le troupeau était un peu réduit (3 personnes) mais j’ai réussi à le perdre dans la forêt, ou plutôt la jungle du Gargotton : nous nous sommes faufilés entre les fougères arborescentes trempées de rosée, nous avons pataugé dans des sentiers transformés en ruisseaux (peut-être étaient-ce de vrais ruisseaux), nous avons presque réussi à éviter les vernes et les rhodos et, ouf ! nous avons débouché dans un bel alpage fleuri d’arnicas. Nous avons retrouvé le sentier du lac, raide et parsemé de pierriers mais bien balisé, nous avons admiré les anémones soufrées et un joli spot de lycopodes (Huperzia selago, de petites choses vertes comme les botanistes adorent),et nous nous réjouissions déjà à l’idée
de nous tremper dans une eau claire mais… le lac était encore presque entièrement recouvert de neige (altitude 2160 m). C’est quand même un bel endroit, frais et peu fréquenté (nous n’avons vu qu’un chamois et une marmotte qui se sont éclipsés rapidement), à recommander par temps de canicule. Merci à ceux qui n’ont pas râlé quand nous étions égarés dans les broussailles !

Anne

Juin : Rassemblement St Etienne en Devoluy

On a eu du bol avec la météo. On n’a pas eu
froid le samedi soir (la bise était tombée). Le camping était
pratiquement vide et pour nous tout seuls (on voit que c’est pas encore
les vacances). On n’a pas eu trop chaud pour le Pic de Bure (Météo
France a opportunément mis des nuages). La neige était molle
(heureusement, car on n’avait pas les crabes, sauf Dominique). Les
chamois nous ont maté de loin. Les p’tites fleurs en coussinets nous ont
regardé de près (le plateau d’Aurouze est plus vivant qu’on ne
croirait).

Yann

17 Juin : Piquet de Nantes

On a vu le Piquet de Nantes, on a même pu le
toucher. Il est en bois, haut de 2 m environ, et il a une étiquette avec
écrit dessus « Piquet de Nantes, altitude 2214 m ».

Yann

3 juin : Tête des Chaudières

Tête des Chaudières version estivale aujourd’hui, mais il reste encore
quelques petits névés. En face Nord les soldanelles sont fleuries partout,
preuve que la neige était encore là il n’y a pas longtemps. Le troupeau des
Grandes Cornes et des Petites Cornes nous attendait sur un promontoire,
juste sous la Tête, et nous sommes allés becqueter et siester au sommet du
Roc de la Balme. Ensuite descente en face Ouest par les cabanes du Serre du Play
et de la Combe de Fer, et retour dans la forêt (on revient à la station sans remonter
beaucoup).

Yann

27 Mai : Signal de St Michel

Nous étions tout de même douze. De St Laurent en Beaumont, emmenés par
Daniel, après nous être un peu perdus dans des poulaillers, nous sommes
montés vers l’Est et nous avons suivi la crête de la Croix de la Roche
et du Signal de St Michel. Belle forêt, belles fleurs, belles vaches (et
taureau charolais pas agressif), et l’ombre d’un pin pour le
casse-croûte et la sieste. Retour par le côté Nord Valbonnais en suivant
le canal du Beaumont. On a échappé à l’orage grâce à l’Obiou, qui l’a
retenu suffisamment longtemps pour qu’on puisse arriver aux bagnoles
presque sans se mouiller.

Yann

20 Mai : La Peyrouse

Ce fut une belle sortie à 650 m de dénivelé,
malgré les risques d’orages, pas très importants finalement. La STD a
assez rapidement repris sa position favorite, voisine de l’horizontale,
mais avec un coussin sous la tête.

Yann

15 Octobre : La Grande Sure

Nous étions 9 en ce dimanche « été indien » pour gravir la grande Sure depuis le col des 3 fontaines (780m), en passant par un chemin parfois bien raide, bifurquant vers 1000m vers les pierres droites, puis débouchant sous le chalet de Jusson, puis après la pente pâturage également bien soutenue et en récupérant tout de même une sente, on atteint une cheminée qui nous emmène en +100m et en mettant un peu les mains au sommet de ce très beau belvédère à 1920m avec un Mont blanc pleine figure.

Bonne fréquentation au sommet.

Retour première partie, pour certains en longeant l’arête, 400m de descente pour se faire les cuisses, et par le chemin normal pour les autres
Retour général par le pas de la miséricorde, où il faut demeurer très vigilant. (étonnant qu’il ne soit pas mieux sécurisé pour un sentier fréquenté)

Une bien belle journée qui a pu faire découvrir, et j’espère apprécier, à quelques unes de nos touristes l’ambiance grimpe
Avec des couleurs …….quelle bien jolie Charteuse

Jacques

Octobre : rochers du ranc traversier Vercors

Ci joint quelques photos de notre randonnée d’aujourd’hui où nous étions 5; beau temps, température agréable, la neige va t’elle vraiment tomber demain ? Il parait que oui…

Une belle découverte que ce rang traversier parcouru par un bon sentier; les bouquetins nous attendaient sur les crêtes, retour au pied des 7 tours du Pleynet, les « dolomites francaises ».

Jean-Luc

27 Octobre : col des 2 soeurs et pas de l’oeille depuis Prelenfrey

Nous étions 3 ( J.Louis C. , Christian B. et moi même) pour cette boucle sur les pas du Vercors ; les 2 premières heures passées au soleil, puis brouillard et vent avec visibilité 15 à 20 m sur les crêtes ; beaucoup de bouquetins, dès le col des 2 soeurs (photo face à face avec J.louis : qui a la priorité ? celui qui monte où celui qui descend ? ) ensuite sur les crêtes on ne savait pas si c’était des fantômes .
Parcours pas évident entre le col des 2 soeurs et le pas de l’oeille : pas de sentier , une vague sente de temps à autre , quelques cairns, des franchissements de barres rocheuses bien négociés parfois assez expo à ne pas tenter par temps humide. Du coup , on n’a pas trouvé le pas de l’oeille tout de suite et on l’a même dépassé ; il a fallu une belle éclaircie pour savoir où on était, et retrouver un bon chemin bien balisé jusqu ‘au pas de l’oeille.
Vu un rongeur gris bien portant au picnic, qui pourrait bien être un campagnol des neiges ( on les trouve jusqu’ à 4000 m d’altitude au mont blanc) et beaucoup de chocards.
Arrivée à la voiture à 15 h.

Jean-Luc

29 Octobre 7 Laux

Ce samedi nous sommes allés à deux
jusqu’à un petit sommet sans nom, à 2430 m d’altitude, sur la crête
Sud-est de la Belle Etoile, entre le col de l’Homme et celui de la
Vache. Personne au dessus des lacs, et pas grand monde en dessous. En
haut, nous avons fait partir trois chamois. Ça bouquetinait dur dans la
montée aux lacs par la face Sud (les mâles), et dans la descente (re les
mâles, puis les mères avec les petits). La neige n’est plus présente
qu’à l’état de congères; là où il y a du soleil, le matin elle est dure
et elle porte, et là où c’est toujours à l’ombre, on passe à travers la
croûte.

Yann