23 Juin : Rocher de l’Ours et La Main – Vercors

Sortie de ce dimanche sous la houlette de Daniel qui nous a fait découvrir quelques curiosités géologiques.

Christian

 

16 Juin : Carrières romaines – Vercors

Nous étions 7 stdistes pour affronter la bise et les nuées au Pas de l’Aiguille, puis lors la traversée du plateau de Peyre Rouge.

Mais le soleil nous attendait à la Carrière Romaine, notre objectif. Juchés sur leur piédestal certains se sont pris pour César, d’autres pour Vénus… mais passons !

Pour la majeure partie de ce parcours, et jusqu’au Pas de la Selle, nous avons utilisé au mieux des petites sentes désertiques à peine visibles, mais cairnées.

Retour par le Col de l’Aupet et descente sur Richardière, suffisamment fatigués pour apprécier la terrasse du « Gai soleil du Mont Aiguille ». Un sympathique dimanche.

Jean-Louis

 

31 Mai : Sortie animal

Nous avons fait la boucle Pont de Valombre -> le Collet -> sommet du Charmant Som -> point 1729 -> Chamechine -> fontaine de l’Oursière -> col de la Cochette -> Malamille et retour à la voiture (1300 m de dénivelé). Déjà, au Collet, nous avons pu apercevoir en face quelques Rupicapra cartusiana nonchalantes et le troupeau des mouflons mâles, la moitié broutant dans la prairie et le bois, l’autre moitié se reposant dans le pierrier. A la redescente du sommet, après le point 1729, plus personne dans les cailloux (faut dire qu’il y a encore des névés assez conséquents dans le couloir du Charmant Som). Après la remontée à Chamechine, à partir du début de la descente du plateau du haut, on entend « bêêêh » dans le lointain, et… un peu plus bas, y’avait de beaux troupeaux, les prairies étaient pleines de brebis et d’agneaux.

Yann.

26 Mai : Pas de la Lauze

On a eu plusieurs fois le soleil, le vent et le brouillard, on a un peu marché dans la neige, on a vu plein de gentianes mais pas un chamois, la neige au fond du trou, les orchis civils et militaires, et Anne a trouvé deux morilles parce qu’on était très silencieux.

Yann.

5 Mai : ballade comme en hiver

Comme nous n’étions que deux, et que la météo allait nous faire une
grosse bise, nous sommes allés à Mont Saint Martin, sur le chemin
des Bannettes, où il n’y avait presque pas un poil de vent,
mais où il ne s’est pas arrêté de tomber une neige très fine qui
s’insinuait partout même sous les pessières les plus sombres. Départ de
l’église à 750 m, avec 5 cm de lourde, arrivée en haut du pré de
mi-parcours à 1370 m, avec 25-30 de poudre. Comme Anne n’avait pas pris
ses gants et ses guêtres, on n’est pas allés plus haut. Je ne sais pas
si on a bien fait de renoncer à Saint Laurent du Pont et à Repison,
mais on a bien fait de renoncer aux arêtes du Néron.

Yann

18 Novembre : Rocher de Chalves

Après les chamois de Jean Collet, les mouflons des Banettes. Nous étions seuls au sommet du Rocher de Chalves, allongés sur des coussins d’herbe sans presque aucun vent, mais nous avons croisé pas mal de monde sur le sentier de Mt St Martin.

Yann.

11 Novembre : Une petite visite à Jean Collet

Nous étions cinq et il faisait assez beau. Le sentier de Pré Marcel était sec (et il est en bon état). J’ai pu mesurer le conduit de fumée du refuge. On a trouvé l’enneigement quasi-continu à 2100 m dans le vallon de la Mine de Fer. Le troupeau de chamois était au rendez-vous sous le Grand Replomb.

Yann.

21 Octobre : Tête des Chétives

Nous avons fait un joli tour de 1600 m de dénivelé, dimanche 21/10. Départ du parking de Confolens, montée par le vallon du rif de Meyol  jusqu’à la Tête des Chétives, où il y avait une grosse bise. Casse-croûte au lac Labarre, col de la Romeiou et retour par la cabane de la Selle.

Yann.

14 Octobre : l’Arche du Vet

Ce n’est pas un itinéraire à mettre entre toutes les mains. Déjà, il faut trouver le sentier au départ de Gragnolet. En fait, pour éviter les broussailles, il faut chercher tout de suite, et prendre au début, le lit du torrent. Ensuite, dans la Combe du Pré du Rat, la trace est assez bien marquée, mais on la perd un peu quand même. Et pour quitter la combe, faut pas se gourer non plus. On a rehaussé le cairn. Plus haut, à partir du point de traversée de la Combe du Vet, il n’y a plus aucun sentier, il faut traverser en direction de l’arche à la courbe de niveau dans les prés pentus, en veillant à rester en dessous de la barre de basalte (nous sommes montés un peu trop haut, donc nous avons un peu erré dans les traces de chamois). L’arche, ce sont deux grosses bêtes de pierre qui se font un bisou (l’idée est de Denise, photo ci-jointe). Heureusement, la descente se fait de l’autre côté, par le confortable sentier principal du Vet, dans la Combe des Roberts, jusqu’à Entraigues.
NB : les autochtones prononcent Vett.

Yann

22-23 Septembre : W-E plateau d’Emparis – Pic Mas de La Grave

La météo l’avait prédit : grand beau tout le W-E pour le (grand) tour du plateau d’Emparis de 9 stdistes. Pourtant samedi matin les vallées étaient noyées dans un épais brouillard et il a fallu attendre Besse pour découvrir le ciel bleu.

– Samedi : Montée sur le plateau par le col St Georges. A partir de là omniprésence de La Meije en fond d’écran ! Visite « touristique » des lacs. Col du Souchet, passage de la Berche et descente sur le vallon du Gâ au bout duquel nous plantons nos tentes. Coucher de soleil sur la Meije : Whaou !

D+ 1150 m / marche 6H00

– Dimanche : Lever de soleil sur La Meije : re-Whaou ! Montée vers le Col des 30 Combes puis nous optons pour l’ascension (raide) du Pic du Mas de La Grave (3020 m).

Encore un Whaou ! Quel Panorama ! Nous rejoignons le plateau par le bucolique vallon du Rif Tort, puis le Col St Georges et Besse. Bistrot bien mérité.
D+ 1100 m / marche 6H30

Jean-Louis