7-8 septembre – Dans le sud

Nous nous sommes retrouvés Christian et moi à passer 2 jours en canyon et via ferrata.
Samedi nous avons pu descendre le Rio Sourd , celui-ci se situe dans le Diois, 10 kms avant d’arriver à Chatillons en arrivant par le col de Grimone.

Une petite demi-heure de marche d’approche et 2h30 dans le canyon sans se presser.
La fin du canyon se termine sur la route d’arrivée (Panneau indiquant le torrent du même nom) et 3 minutes pour rejoindre la voiture.
Ce canyon comporte quelques rappels (maxi 17m) et toboggans ,celui-ci est ouvert au début et se referme sur la dernière partie, magnifique ambiance. A cette époque encore de l’eau mais bien sûr bien moins qu’en juin ou juillet mais on a pu tout de même bien profiter pour se tremper.
En fin d’après-midi nous avons rejoint la Motte du Caire(05) avec son camping municipal , celui-ci était vraiment calme… plus de touristes, et bien reçus …

Dimanche c’est la Via de la Grande Fistoire qui nous a accueilli , celle-ci est très agréable, AD tout de même par le fait qu’une bonne partie est aérienne , qu’une passerelle de 60m et un pont Népalais de 30m nous attendent avant de terminer par 3 tyroliennes (150m, 120m et 220m ), ce qui apporte un plus à cette via. 15mn pour le retour au parking.
WE fort sympathique et varié.

DD

6-7 juillet – Refuge Adèle Planchard et Pointe Breevort

Avec ses sons énigmatiques de la veille, le barde celtique a fait neiger
hier matin à la brèche Giraud-Lézin (3668 m selon IGN), à 6H30 exactement,
après les rougeoiements flamboyants et orientaux. Les cordées présentes
au plus haut point du glacier sous redescendues vite fait.

La vague de chaleur de la semaine précédente a fait apparaître la glace grise
en haut de la pente de neige sous le col où il est bon de prendre pied pour
finir l’arête Est de la Pointe Breevort. C’était austère et pas très engageant.

Après les averses de neige, le soleil s’est pointé, et quelques acharnés ont pu
apparaître, vus du refuge, comme de petits points rouges sur le sommet
de la grande Ruine, au dixième coup des dix heures.

Yann

20 au 22 avril : Week-end de Pâques en Lauzière

Rassemblement le samedi 20 avril 2019 pour 7H30 à St Ismier et direction Celliers.

Cette année c’est chez Manu au « Logis des Fées » que nous sommes accueillis, le refuge est situé à 1845m d’altitude. Attention dans ce cas de belles pentes nous surplombent sur le flanc nord (Ne pas trainer…) dans tous les cas la route forestière reste très tranquille car située dans les bois.

Départ (10h30) à pied puis en alternance ski/portage (pas trop de neige cette année) jusqu’au refuge (Casse-croûte + café) et on enchaîne par le Grand Plan situé 300m au-dessus. Belle neige transformée pour cette première descente jusqu’au Fées, et là la journée n’est pas terminée, Jaco nous invite à l’édification d’un igloo (Méthode Nordique).

Le dimanche 21 avril après une bonne nuit de sommeil, nous prenons l’option de monter aux Portes de Montmélian (2460m). Pour accéder au vallon principal il nous faut redescendre à 1700m, la montée se fait par un cheminement sympa jusqu’aux Portes.

Depuis le sommet deux groupes se forment , le premier empreinte l’itinéraire de montée et le second traverse à flanc sous les Frettes et le Pic St Jacques avant de se retrouver tous un peu plus bas pour déjeuner et poursuivre par une manip DVA en guise de dessert (on y passe tous) Dom et Jaco nous ont préparé le terrain de jeu avec 2 victimes.

Le lundi 22 avril nous quittons les Fées vers 8h00 afin de se lancer vers le Rognolet pour certains et pour les autres de remonter dans le vallon sous Saint Jacques (Frettes) . Même itinéraire que la veille pour démarrer et nous déposons (1850m) dans des sacs poubelles les affaires qui ne nous serviront pas (trousse de toilettes,pyjama…) car en effet nous ne repasserons pas au refuge. Ce jour le regel est moindre , donc le Rognolet (2659m) pour le premier groupe ce sera pour une autre fois , celui-ci s’arrêtera au col de Montarlier (2400m) et profitera à la descente d’une neige encore acceptable car l’exposition est nord. Le deuxième groupe qui était parti en direction des Frettes profitera également d’une neige excellente après avoir atteint une large bosse au sommet aplani (2410m).

Nous nous retrouvons tous à la bifurcation (2050m) de nos deux itinéraires vers 12h00 et nous rejoignons le lieu de dépose matos afin de déjeuner. La fin de parcours est un peu épique en rive droite du torrent (Déchaussage 2 fois) puis neige lourde mais skiable pour rejoindre nos véhicules.

Cette fin de saison se termine avec un bon et beau WE accompagné de notre nouvelle équipe CA ‘Dom le « Prez », Bene le « Trésor » , Jaco la « gribouille » et notre adorable secrétaire Béa.

Je tenais à remercier toute l’équipe pour sa bonne humeur et sa participation à tous les ateliers proposés sans oublier les Gâteaux et les œufs de Pâques.

DD

5 Mai : ballade comme en hiver

Comme nous n’étions que deux, et que la météo allait nous faire une
grosse bise, nous sommes allés à Mont Saint Martin, sur le chemin
des Bannettes, où il n’y avait presque pas un poil de vent,
mais où il ne s’est pas arrêté de tomber une neige très fine qui
s’insinuait partout même sous les pessières les plus sombres. Départ de
l’église à 750 m, avec 5 cm de lourde, arrivée en haut du pré de
mi-parcours à 1370 m, avec 25-30 de poudre. Comme Anne n’avait pas pris
ses gants et ses guêtres, on n’est pas allés plus haut. Je ne sais pas
si on a bien fait de renoncer à Saint Laurent du Pont et à Repison,
mais on a bien fait de renoncer aux arêtes du Néron.

Yann

14 avril : Pic St Michel

Maintenant, pour partir des Allières, il faut avoir la foi ou utiliser
la formule de la lévitation… Par contre, quand on part du stade de
neige de Lans, c’est tout bon, départ de la bagnole et retour à ski.
La neige était dure, mais pas trop, un peu de givre de surface
arrangeait la tôle. Il y a un chemin « montée » qui quitte la piste
sur la droite vers 1530 m (sommet du premier tire-fesse);
il monte suffisamment raide pour qu’on n’ait pas le sentiment qu’il nous
promène inutilement ; il arrive dans la grande combe juste sous le Pic
Saint Michel vers 1750 m.
Il vaut mieux que la neige soit encore dure pour la descente, car,
si l’on ne veut pas remettre les peaux, il faut traverser assez
longuement vers le Nord, vers 1800 m d’altitude, et autant traverser
sans ramer. Après quelques virages, on trouve un chemin « descente »,
que l’on prend à peu près à 1670 m (au milieu de la pente, à
un embranchement avec le chemin « montée »); il est en faux-plat
descendant jusqu’à la piste. La piste elle-même était un peu pleine de
rails, mais ça allait quand même, on trouvait quelques surfaces lisses
de temps en temps pour tourner.

Yann

12 Avril : Epaule de Chamoissière et tête de Pradieu

Christian R. était partant à nouveau pour aller faire l’épaule de Chamoissière ce jour. Décidés pas très tôt hier, pour viser, si possible, le soleil et la poudreuse ……… Les 2 étaient au rendez-vous ! Grande vue une fois arrivés à l’épaule, on a admiré les sommets des Ecrins aux alentours.
Personne à l’épaule, descendus dans une belle poudreuse, en quantité et remontés au sommet de la tête de Pradieu, en versant ouest, pour rentrer au parking du pied du col. Voilà, 2192m+ et 23 kms aller et retour …. Encore une bien belle journée en montagne.

Bénédicte

30 mars au 6 avril – Italie : Valpelline

Salut bien à tous,

C’est une fois de plus en Italie que nous avons traîné nos skis pour ce raid printanier cette année,
le Val d’Aoste nous a reçu cette année du 30 mars au 6 avril 2019 : Benedicte B, Laurence L, Thierry C , Philippe Ra, Jacques P , Christian B, Il nous manquait notre Pascal G , son genou lui a recommandé de se mettre au repos.
Pour certains ce n’était pas la première fois de mettre les pieds en Valpelline , en effet Yann avait proposé en 2008 la même destination et Jaco y a fait sa formation d’initiateur il y a trois ans.
Nous avons rejoins en début de séjour le refuge de Crête Sèche (2385 m) tenu par « il Coco » Georgio , et à partir de celui-ci nous avons pu atteindre avec toujours du beau temps :
Le Col du Chardonney (3182m)
Le Mont Gelé (3518m)
Le Col de Vertsan (3000m)
Un magnifique 360° nous attendait au sommet du Mont Gelé : Gd paradis , Mon Blanc , Grand Combin , Pine d’Arolla , Glacier d’Ottema , le Cervin et Monte Rosa.

Une journée de repos à Bionaz était la bienvenue en milieu de semaine.

Par contre la seconde partie de la semaine a été toute autre, en effet la météo a changé.
Mercredi après-midi pour la montée à pied au refuge de Prarayer (2005m) depuis le barrage de Places Moulin (1980m), la neige a commencé à s’inviter gentiment, le lendemain neige et vent toute la journée (40 cms), donc deuxième jour de repos forcé.
Nous apprenons que la route de Bionaz au barrage est fermée pour cause d’avalanche, peu importe car le refuge privé de nos hôtes Daniele et Remo (Coco) est très confortable.

Vendredi grand beau , nous décidons de sortir et bien sûr en prenant beaucoup de précaution … nous atteindrons la bergerie de Deré la Vieille (2235) et nous progressons encore d’une centaine de mètre au-dessus afin de repérer l’itinéraire pour le col de la Tsa à l’occasion d’un éventuel retour dans ce beau vallon. Nous profitons à la descente d’aller embrasser le Larix Decidua (Mélèze) âgé de plus de 500 ans (1,67m de diamètre pour 23.5m de haut).
Nous terminerons samedi par une petite ascension dans le vallon de Valcournera jusqu’à la bergerie du même nom (2200m) et rejoignons nos véhicules.
Bien sur un arrêt chez Duclos était demandé à la majorité (à Gignod : petit village situé 8 kms avant Aoste) pour se procurer les bons fromages de la région et entre-autres la « Fontine ».
Belle et bonne semaine dans cette magnifique vallée , les Valdotains savent recevoir, leurs hospitalité, disponibilité, bonne humeur et cuisine en sont la preuve. je recommande…
« Salve a tutti »
A très bientôt sur les skis et pourquoi pas encore en Italie …
DD

30 – 31 mars Week-end en Maurienne

Un temps splendide, des participants sympas, des panoramas grandioses… et il restait même de l’excellente neige pour promener nos skis et raquettes.

Samedi, en versant nord : le col d’Emy (2694 m) pour les 4 raquetteurs, et la pointe d’Emy (2797 m) pour les 8 skieurs. Pas de portage au départ d’Albanne (1610 m). Descente sur neige de printemps d’un joli vallon, à découvrir !

Ah ! Les transats de la terrasse du gîte Le Shantoné à Beaune, les Aiguilles d’Arves en fond d’écran…

Dimanche, en versant sud : le col de la Vallée Etroite (2732 m) depuis La Pérousaz (1600 m) mais portage sur 300 m. Sous le col une combe un peu raide a limité les effectifs des raquetteurs. Et les skieurs se sont donné du plaisir sur une moquette d’anthologie !

Jean-Louis

26 mars : Le Rissiou

Nous étions 4 STDistes , christian U., Béatrice R1, Béatrice R2 et moi-même (jean Luc M) à nous lever tôt ce dimanche ; arrivés à 7h15 à Vaujany ; après un court portage des skis (10 mn ), nous naviguons sur les pentes neigeuses et la croupe de Cressin ; parvenus dans le grand et beau vallon à l’est du gros Treu , le sommet et sa belle pente finale à 40 ° nous dominent ; distancé par Christian, je suis content d’arriver au sommet, ayant eu la malchance de perdre une rondelle de bâton au cours de la montée (le bricolage/ bout de fil de fer n’ayant pas suffit à la maintenir ).

Le Rissiou est une belle sortie , le panorama au sommet couvre les grandes Rousses (à portée de canon) , tout Belledonne , l’Oisans et les grandes Jorasses au loin. On s’est régalé avec cette journée de ski , neige transfo un peu lourde dans le haut mais qui portait bien dans le bas, permettant de beaux virages ; la parité était respectée dans ce groupe de STDistes et les 2 Béatrice avaient préparé de sympathiques gâteaux !

Jean-Luc

25 mars – Lac de Belledonne en raquettes

En fait , on s’est arrêtés sous le dernier ressaut avant le lac de Belledonne; après c’est un peu raide pour nos petites raquettes.
Température agréable, peu de traces, neige abondante sauf dans la forêt d’Allemont.
Spectacle des skieurs dans le couloir NE du Charnier…

Jacques M.