10 septembre : Piquet de Nantes

Ce fut un plan B assez réussi. Le Tabor nous a protégé de la plus grosse
partie du vent et des nuages (on en a eu un peu, on ne va pas dire qu’on
n’en a pas eu du tout, mais c’était raisonnable). Animaux rencontrés :
un gros chamois, un faucon crécerelle, de nombreux vautours.

Yann

WE du 15 Août : Tour du Vieux Chaillol

Ce fut un beau tour, réalisé en autonomie en 4 jours,
(WE du 15 août), avec Pascale, Denis et T. Bonne météo sur les 4
jours ; 1800 m le 1er jour (dont 1300 m avec le gros sac) ; 400 m le
2ème (mais avec 1500 m de descente, et beaucoup de distance) ; 1000 m le
3ème (mais avec 1300 m de descente dont 600 m sans sentier, et de la
distance aussi) ; 1300 m le 4ème (dont 500 m sans sentier à la montée,
et 400 m sans sentier à la descente).

Dates à choisir de préférence avec le 1er et le 2ème jours hors WE
(Vieux Chaillol très fréquenté par les Gapençais, même au mois d’août).

1er jour : départ des Fermons (Champoléon) ; monter au col de Côte
Longue, puis au Vieux Chaillol (3163 m) ; 1er soir dormir à la cabane
des Parisiens ; belle cabane en pierre datant de Napoléon III ; mieux
hors WE, ou alors arriver très tôt dans la journée et marquer son
territoire ;

2ème jour : aller visiter en aller-retour le canal de Mal Cros (bel
ouvrage du XIX siècle, Manon des Sources à 2800 m) ; puis basculer sur
Molines ; parcourir le « chemin de ronde » (beau sentier en balcon 200 m
au dessus du fond de la vallée) ; 2ème soir dormir à la cabane de Peyron
Roux ; cabane ONF peu habitable, mais bivouac facile alentour, et devant
la porte table et banc pour manger, protégés des vaches par une clôture
(attention aux vaches pour le bivouac) ;

3ème jour : étape clé ; monter au col de Fontfroide (bouquetins sur la
crête, 2678 m) ; descendre la face Nord-est en tirant vers l’Est (pas de
sentier, des passages raides, peu de cairns, 600 m de plan incliné
soutenu, des pierriers, beaucoup de myrtilles) ; ensuite descendre la
vallée (sentier, berger à la cabane) jusqu’au pied de la cascade de
Buchardet ; bivouac facile en rive droite de la cascade;

4ème jour traversée de Tête Virante (2675 m) ; amélanches, cerises en
grappes, framboises, myrtilles, airelles dans la montée (ça retarde,
mais c’est bon pour la santé : 150 fruits et légumes par jour) ; un
chevreuil et plus haut des chamois ; plus de sentier au dessus de 2100
m, mais des cairns ; fin un peu délicate (type col de la Balmette) ;
descente en face Sud (cairns ; sentier à partir de 2200 m) ; très beau
verrou avec cascades vers 1900 m, et arrivée aux Baumes à côté des Fermons.

Yann

Août : escalade

L’aurez- vous reconnu ? Elle est derrière son bureau tous les jeudi soir pour vous accueillir ! Sportivement.

Béné

6 Août les Bouquetins

Après la mouflonnerie, la bouquetinade. Dans le petit vallon allant
vers le col du Loup, au dessus du lac du Crozet avec plein de monde
se faisant griller au bord.

Yann

6 Août : Lac de la Muzelle

Deux STDistes pour cette belle balade en Oisans, 4h de montée réalisée au frais sous les nuages et en arrivant au refuge c’est découvert ! Belle vue sur le glacier suspendu de la roche de la Muzelle qui domine le lac, 2 nageurs dans le lac mais là on était pas assez motivé pour faire comme eux. On a rempli des petits tupperwares de myrtilles (jamais vu autant et si grosses sur 20 m2) sous le refuge, ça a l’air une bonne année, à vos peignes pour les confitures maison !

Jean-Luc

23 juillet : Tabor et Oreille du Loup

Mouflonnerie en face est du Tabor, à ne pas mettre dans toutes les mains.
Sentier pas très évident jusqu’à 1950 m d’altitude, traces de mouflons
seulement au dessus. Sortie au col entre le Tabor et l’Oreille du Loup,
mais on peut aussi traverser un peu plus facilement (et de façon évidente)
par le sommet Nord (herbeux) de l’Oreille du Loup. Ce faisant, cependant,
on se priverait du spectacle des troupeaux de mouflons.

Yann

14 au 16 juillet Alpi à partir du refuge du Soreiller

Une petite expé de 6 grimpeurs de la STD au refuge du soreiller

En photos, voie des nains (cherchez le nain !) et voie normale de l’aiguille de la Dibona avec Anna, 17 ans.

Excellent week end , et toujours le génépy offert par Martine turc, une coutume désormais.

Yann

2 juillet – La Pierre Assise, sur la montagne des Chalmettes

Ce gros caillou s’appelle la Pierre Assise. Il est au dessus de la
Traverse d’Allemont, sous la Grande Roche, à 1930 m d’altitude
(il est indiqué sur un panneau sur le terrain mais pas mentionné sur
la carte). On est montés dans le Bois du Moulin, rive droite du ruisseau
de la Dreyta, par un sentier pas tracé sur la carte (je l’appelle le sentier
des chasseurs), en passant par une grosse source à 1550 m (notée sur la carte).
On a renoncé à aller au point 2144 au Sud de la Grande Roche, parce que
pour ce faire il faut choper une vire à chamois, il est donc préférable
d’y voir, et le brouillard ne voulait pas s’en aller juste de cet endroit-là.
Mais globalement on a eu moins moche que Jean-Luc ! Il y a pas mal d’épicéas
déracinés ou cassés dans la forêt, un sur le sentier des chasseurs et plusieurs
sur le sentier du Chazeau. Sur le sentier du Chazeau, c’est pas grave, on passe
facilement à côté, mais sur le sentier des chasseurs, ça crée un petit
passage pénible, en haut, à la sortie de la forêt, un peu avant
d’arriver au sentier qui traverse. Et juste au dessus, nous avons
rencontré un chamois solitaire, pas trop inquiet de nous voir.

Yann

25 juin – Col de Cote Belle – les Echarennes

Nous n’étions que 8 pour faire cette jolie boucle ; nous avons croisé
des troupeaux d’ancolies des Alpes, le col de Cote Belle, une pente
d’herbe très raide (à descendre), un vallon suspendu très sauvage avec
encore des névés sous le pic de Valsenestre (à remonter), le col des
Echarennes, quelques chamois bien tranquilles, un champ de rhododendrons,
et nous sommes revenus à Valsenestre par la Combe Oursière suspendue
sur ses barrichons. Tout ceci presque à l’ombre (plutôt nuages le
matin, et plutôt forêt l’après-midi).

Yann

20 – 21 Juin Cime du Vallon

Nous n’étions que 4 pour monter mardi au refuge d’Olan (1250 m de dénivelé,
pas de plat), et mercredi à la Cime du Vallon (1050 m de dénivelé de plus,
pas de plat non plus, et toute la descente).
La montée au refuge en partant de la bagnole à 13H30 est délicieusement
chaude, surtout la 1ère heure particulièrement étouffante. Après, ça va
un peu mieux.
On prend la neige à peu près 100 m au dessus du refuge, les névés sont
presque continus mais quand même en pointillé : des petits bouts de
dalle, d’éboulis ou de barre commencent à les séparer les uns des autres
(le changement climatique c’est maintenant). Il est facile de les
traverser, mais ça multiplie les manips. Le regel était très mauvais :
on a pris pied sur de la neige gelée à 3100 m seulement ; heureusement,
dans la partie basse, c’est du névé, ça porte bien ; on patauge un peu
au milieu seulement.
En haut, la vue était superbe ; un nouveau lac glaciaire est apparu au
pied de la face Nord (versant Lavey) ; nous étions seuls sur la cime ce
mercredi.

Yann