12 janvier : Col de Porte

Nous sommes partis de la prairie du col ; nous
n’avons pas osé partir du pont des Cottaves. A notre arrivée à 9H, il y
avait 10 ou 20 bagnoles, mais elles arrivaient à cadence cadencée comme
des cars de touristes au Mt St Michel. La route est damée en piste de
ski de fond mais pas de problème pour y passer en ski de rando. Nous ne
sommes pas allés plus loin que le haut du télésiège, à cause de la
grosse bise. En haut, la neige était excellente dans le bois à côté de
la piste du télésiège (côté droit en descendant), et plutôt bonne (en
quantité suffisante bien que labourée) sur la partie basse. Nous sommes
descendus jusqu’à la gare du bas, et nous sommes remontés par le chemin
qui longe le ruisseau (beaucoup de cailloux cachés sous la neige,
beaucoup de petits ruisselets à traverser, heureusement qu’il y a de la
glace). Au retour au parking vers 12H30, il y avait des bagnoles partout
(un seul mot d’ordre, camarades : sauvons-nous vite de là).

Yann

10 janvier : L’Orionde

A l’Orionde trois retraités et une rttiste on testé pour vous aujourd’hui la dernière livraison de neige (5 à 15 cm seulement).
Route forestière goudronnée : skiable à partir de 1200 m
Chemins en forêts de conifères : nul et inskiable de partout
Passages en forêts de feuillus : ça passe mais attention aux requins, branches basses, etc…
Combes dégagées : excellente poudreuse sur fond dur
Arêtes et croupes ventées : dur mais pas trop
Il y en avait donc pour tous les goûts !

Jean-Louis

1er décembre : bip bip à l’Arselle

Du beau temps avec un passage de brume de temps en temps
pour cette première sortie recherche de DVA. De la neige à
l’Arselle, juste assez pour skier sur les pistes, mais il en manque
encore un peu pour pouvoir en sortir. Certains ont terminés en ballade en raquettes,
d’autres sont montés tester la neige, pas si mal.

Yann

25 novembre : Arrête de l’Ecoutoux

Nous sommes donc partis faire l’arête de l’Ecoutoux. Soleil en arrivant à l’attaque ( bon timing) puis seuls à la parcourir . Le rocher était parfaitement sec, chaud. On a seulement vu 3 jeunes chiens de chasse bien sympas sortis du bois en dessous en fin d’arête, sans leur maître, qui avaient bien faim lorsque l’on avait sorti notre petit casse croûte ( bon timing pour eux aussi : on a eu pitié d’eux……..) ils ne savent pas encore boire à la pipette ! voilà , sommes allés chercher le sommet et revenus bien avant la pluie.

Bénédicte

18 novembre : Tabor de la Mure

Votre secrétaire préférée a chaussé les crampons pour la première fois , ainsi que Thierry C. pour la deuxième fois et Dominique, votre trésorier, habitué à cramponner ! Tout s’est bien passé au Tabor de la Mure en version crampons avec options pente plus raide que l’itinéraire pédestre , Neige qui portait et croustillante , sauf le bas sec mais béton. Grand beau et pas de vent . Rejoignez-les la saison prochaine en alpinisme !

Bénédicte

16 novembre :voie Gaspard en face sud du Grand Eulier

‌Ce jour pour une voie( Gaspard) en face sud du Grand Eulier . Pas de vent, soleil et chaleur, grande calme à Chamrousse. Par la croix de Chamrousse pour éviter les résidus de neige béton de la brèche robert sud. Bref, heureux, avec une bien belle journée de grimpe avant le froid qui arrive .

Bénédicte

8 juillet : Tête sud du Replat

Nous avons changé d’objectif (simplification du
parcours). Ce fut donc la Tête Sud de Replat en aller retour par l’arête
Nord-est (plus praticable pour Anne et Thierry). Excellentes conditions
de neige (pas trop dur et pas trop mou). Excellent accueil de la part de
la nouvelle gardienne, Noëmie, qui a quand même quelques problèmes avec
les gros groupes du CAI.

Yann

8 juillet : Lac vert

Le troupeau était un peu réduit (3 personnes) mais j’ai réussi à le perdre dans la forêt, ou plutôt la jungle du Gargotton : nous nous sommes faufilés entre les fougères arborescentes trempées de rosée, nous avons pataugé dans des sentiers transformés en ruisseaux (peut-être étaient-ce de vrais ruisseaux), nous avons presque réussi à éviter les vernes et les rhodos et, ouf ! nous avons débouché dans un bel alpage fleuri d’arnicas. Nous avons retrouvé le sentier du lac, raide et parsemé de pierriers mais bien balisé, nous avons admiré les anémones soufrées et un joli spot de lycopodes (Huperzia selago, de petites choses vertes comme les botanistes adorent),et nous nous réjouissions déjà à l’idée
de nous tremper dans une eau claire mais… le lac était encore presque entièrement recouvert de neige (altitude 2160 m). C’est quand même un bel endroit, frais et peu fréquenté (nous n’avons vu qu’un chamois et une marmotte qui se sont éclipsés rapidement), à recommander par temps de canicule. Merci à ceux qui n’ont pas râlé quand nous étions égarés dans les broussailles !

Anne

Juin : Rassemblement St Etienne en Devoluy

On a eu du bol avec la météo. On n’a pas eu
froid le samedi soir (la bise était tombée). Le camping était
pratiquement vide et pour nous tout seuls (on voit que c’est pas encore
les vacances). On n’a pas eu trop chaud pour le Pic de Bure (Météo
France a opportunément mis des nuages). La neige était molle
(heureusement, car on n’avait pas les crabes, sauf Dominique). Les
chamois nous ont maté de loin. Les p’tites fleurs en coussinets nous ont
regardé de près (le plateau d’Aurouze est plus vivant qu’on ne
croirait).

Yann