20 au 22 avril : Week-end de Pâques en Lauzière

Rassemblement le samedi 20 avril 2019 pour 7H30 à St Ismier et direction Celliers.

Cette année c’est chez Manu au « Logis des Fées » que nous sommes accueillis, le refuge est situé à 1845m d’altitude. Attention dans ce cas de belles pentes nous surplombent sur le flanc nord (Ne pas trainer…) dans tous les cas la route forestière reste très tranquille car située dans les bois.

Départ (10h30) à pied puis en alternance ski/portage (pas trop de neige cette année) jusqu’au refuge (Casse-croûte + café) et on enchaîne par le Grand Plan situé 300m au-dessus. Belle neige transformée pour cette première descente jusqu’au Fées, et là la journée n’est pas terminée, Jaco nous invite à l’édification d’un igloo (Méthode Nordique).

Le dimanche 21 avril après une bonne nuit de sommeil, nous prenons l’option de monter aux Portes de Montmélian (2460m). Pour accéder au vallon principal il nous faut redescendre à 1700m, la montée se fait par un cheminement sympa jusqu’aux Portes.

Depuis le sommet deux groupes se forment , le premier empreinte l’itinéraire de montée et le second traverse à flanc sous les Frettes et le Pic St Jacques avant de se retrouver tous un peu plus bas pour déjeuner et poursuivre par une manip DVA en guise de dessert (on y passe tous) Dom et Jaco nous ont préparé le terrain de jeu avec 2 victimes.

Le lundi 22 avril nous quittons les Fées vers 8h00 afin de se lancer vers le Rognolet pour certains et pour les autres de remonter dans le vallon sous Saint Jacques (Frettes) . Même itinéraire que la veille pour démarrer et nous déposons (1850m) dans des sacs poubelles les affaires qui ne nous serviront pas (trousse de toilettes,pyjama…) car en effet nous ne repasserons pas au refuge. Ce jour le regel est moindre , donc le Rognolet (2659m) pour le premier groupe ce sera pour une autre fois , celui-ci s’arrêtera au col de Montarlier (2400m) et profitera à la descente d’une neige encore acceptable car l’exposition est nord. Le deuxième groupe qui était parti en direction des Frettes profitera également d’une neige excellente après avoir atteint une large bosse au sommet aplani (2410m).

Nous nous retrouvons tous à la bifurcation (2050m) de nos deux itinéraires vers 12h00 et nous rejoignons le lieu de dépose matos afin de déjeuner. La fin de parcours est un peu épique en rive droite du torrent (Déchaussage 2 fois) puis neige lourde mais skiable pour rejoindre nos véhicules.

Cette fin de saison se termine avec un bon et beau WE accompagné de notre nouvelle équipe CA ‘Dom le « Prez », Bene le « Trésor » , Jaco la « gribouille » et notre adorable secrétaire Béa.

Je tenais à remercier toute l’équipe pour sa bonne humeur et sa participation à tous les ateliers proposés sans oublier les Gâteaux et les œufs de Pâques.

DD

14 avril : Pic St Michel

Maintenant, pour partir des Allières, il faut avoir la foi ou utiliser
la formule de la lévitation… Par contre, quand on part du stade de
neige de Lans, c’est tout bon, départ de la bagnole et retour à ski.
La neige était dure, mais pas trop, un peu de givre de surface
arrangeait la tôle. Il y a un chemin « montée » qui quitte la piste
sur la droite vers 1530 m (sommet du premier tire-fesse);
il monte suffisamment raide pour qu’on n’ait pas le sentiment qu’il nous
promène inutilement ; il arrive dans la grande combe juste sous le Pic
Saint Michel vers 1750 m.
Il vaut mieux que la neige soit encore dure pour la descente, car,
si l’on ne veut pas remettre les peaux, il faut traverser assez
longuement vers le Nord, vers 1800 m d’altitude, et autant traverser
sans ramer. Après quelques virages, on trouve un chemin « descente »,
que l’on prend à peu près à 1670 m (au milieu de la pente, à
un embranchement avec le chemin « montée »); il est en faux-plat
descendant jusqu’à la piste. La piste elle-même était un peu pleine de
rails, mais ça allait quand même, on trouvait quelques surfaces lisses
de temps en temps pour tourner.

Yann

12 Avril : Epaule de Chamoissière et tête de Pradieu

Christian R. était partant à nouveau pour aller faire l’épaule de Chamoissière ce jour. Décidés pas très tôt hier, pour viser, si possible, le soleil et la poudreuse ……… Les 2 étaient au rendez-vous ! Grande vue une fois arrivés à l’épaule, on a admiré les sommets des Ecrins aux alentours.
Personne à l’épaule, descendus dans une belle poudreuse, en quantité et remontés au sommet de la tête de Pradieu, en versant ouest, pour rentrer au parking du pied du col. Voilà, 2192m+ et 23 kms aller et retour …. Encore une bien belle journée en montagne.

Bénédicte

30 mars au 6 avril – Italie : Valpelline

Salut bien à tous,

C’est une fois de plus en Italie que nous avons traîné nos skis pour ce raid printanier cette année,
le Val d’Aoste nous a reçu cette année du 30 mars au 6 avril 2019 : Benedicte B, Laurence L, Thierry C , Philippe Ra, Jacques P , Christian B, Il nous manquait notre Pascal G , son genou lui a recommandé de se mettre au repos.
Pour certains ce n’était pas la première fois de mettre les pieds en Valpelline , en effet Yann avait proposé en 2008 la même destination et Jaco y a fait sa formation d’initiateur il y a trois ans.
Nous avons rejoins en début de séjour le refuge de Crête Sèche (2385 m) tenu par « il Coco » Georgio , et à partir de celui-ci nous avons pu atteindre avec toujours du beau temps :
Le Col du Chardonney (3182m)
Le Mont Gelé (3518m)
Le Col de Vertsan (3000m)
Un magnifique 360° nous attendait au sommet du Mont Gelé : Gd paradis , Mon Blanc , Grand Combin , Pine d’Arolla , Glacier d’Ottema , le Cervin et Monte Rosa.

Une journée de repos à Bionaz était la bienvenue en milieu de semaine.

Par contre la seconde partie de la semaine a été toute autre, en effet la météo a changé.
Mercredi après-midi pour la montée à pied au refuge de Prarayer (2005m) depuis le barrage de Places Moulin (1980m), la neige a commencé à s’inviter gentiment, le lendemain neige et vent toute la journée (40 cms), donc deuxième jour de repos forcé.
Nous apprenons que la route de Bionaz au barrage est fermée pour cause d’avalanche, peu importe car le refuge privé de nos hôtes Daniele et Remo (Coco) est très confortable.

Vendredi grand beau , nous décidons de sortir et bien sûr en prenant beaucoup de précaution … nous atteindrons la bergerie de Deré la Vieille (2235) et nous progressons encore d’une centaine de mètre au-dessus afin de repérer l’itinéraire pour le col de la Tsa à l’occasion d’un éventuel retour dans ce beau vallon. Nous profitons à la descente d’aller embrasser le Larix Decidua (Mélèze) âgé de plus de 500 ans (1,67m de diamètre pour 23.5m de haut).
Nous terminerons samedi par une petite ascension dans le vallon de Valcournera jusqu’à la bergerie du même nom (2200m) et rejoignons nos véhicules.
Bien sur un arrêt chez Duclos était demandé à la majorité (à Gignod : petit village situé 8 kms avant Aoste) pour se procurer les bons fromages de la région et entre-autres la « Fontine ».
Belle et bonne semaine dans cette magnifique vallée , les Valdotains savent recevoir, leurs hospitalité, disponibilité, bonne humeur et cuisine en sont la preuve. je recommande…
« Salve a tutti »
A très bientôt sur les skis et pourquoi pas encore en Italie …
DD

30 – 31 mars Week-end en Maurienne

Un temps splendide, des participants sympas, des panoramas grandioses… et il restait même de l’excellente neige pour promener nos skis et raquettes.

Samedi, en versant nord : le col d’Emy (2694 m) pour les 4 raquetteurs, et la pointe d’Emy (2797 m) pour les 8 skieurs. Pas de portage au départ d’Albanne (1610 m). Descente sur neige de printemps d’un joli vallon, à découvrir !

Ah ! Les transats de la terrasse du gîte Le Shantoné à Beaune, les Aiguilles d’Arves en fond d’écran…

Dimanche, en versant sud : le col de la Vallée Etroite (2732 m) depuis La Pérousaz (1600 m) mais portage sur 300 m. Sous le col une combe un peu raide a limité les effectifs des raquetteurs. Et les skieurs se sont donné du plaisir sur une moquette d’anthologie !

Jean-Louis

26 mars : Le Rissiou

Nous étions 4 STDistes , christian U., Béatrice R1, Béatrice R2 et moi-même (jean Luc M) à nous lever tôt ce dimanche ; arrivés à 7h15 à Vaujany ; après un court portage des skis (10 mn ), nous naviguons sur les pentes neigeuses et la croupe de Cressin ; parvenus dans le grand et beau vallon à l’est du gros Treu , le sommet et sa belle pente finale à 40 ° nous dominent ; distancé par Christian, je suis content d’arriver au sommet, ayant eu la malchance de perdre une rondelle de bâton au cours de la montée (le bricolage/ bout de fil de fer n’ayant pas suffit à la maintenir ).

Le Rissiou est une belle sortie , le panorama au sommet couvre les grandes Rousses (à portée de canon) , tout Belledonne , l’Oisans et les grandes Jorasses au loin. On s’est régalé avec cette journée de ski , neige transfo un peu lourde dans le haut mais qui portait bien dans le bas, permettant de beaux virages ; la parité était respectée dans ce groupe de STDistes et les 2 Béatrice avaient préparé de sympathiques gâteaux !

Jean-Luc

20 mars : Grand Galbert

Nous étions deux en ce jour pour partir au Grand Galbert depuis le Pouillard. Nous sommes montés par le col de Buffe en poudreuse, pour éviter de porter à partir d’Oulles . Puis nous sommes montés par la belle combe bien à droite du chalet communal (pt 2007m) . Pour accéder au Grd Galbert par la Séa. Pas de vent, poudreuse en haut et transfo dans la belle combe . Grande vue sur le Vercors , les Grdes Rousses , dont le Mont Blanc et les grandes Jorasses , le Devoluy ,les Ecrins et bien sûr le Taillefer. Sentiment d’espace , gâtés …….très bon amusement. Retour à la voiture avec 2 petits déchaussages juste avant.

Béné

16 mars : Col de l’Aigleton

Ce samedi matin, les gouttes d’eau étaient gelées sur les brosses des épicéas.
Bagnolage (sans pâturage) jusqu’à la limite de la neige à 1270 m, et
chaussage tout de suite, sur la neige tombée jeudi. La pluie de vendredi,
puis un regel nocturne fort opportun, avaient durci la couche supérieure du manteau.

A la montée ça portait très bien, avec une surface plutôt dure mais pas glacée.
A partir du Habert, il s’est mis à faire chaud comme au printemps. A
partir de l’altitude 2000 m, soit au niveau du changement de direction
vers le col de l’Aigleton, quelques cm de fraîche à la température de
transition, sur un fond dense et porteur (il fallait taper un peu les
skis pour marquer la neige), venaient coller sous les poils des peaux,
humidifiées par les 250 m en dessous. Le fart et la bougie ont servi
plusieurs fois, avec des effets mitigés (certains ont regretté de ne pas
avoir hydrofugé leurs peaux). Deux belus chaussés de demi-surfs, emmenés
par un pote muni de skis de rando, et dont un ne savait pas faire les
conversions et risquait de partir dans la pente à chacune d’elles, nous
ont partiellement pourri la trace (on aurait presque cru des
raquetteurs). En haut, tout était magnifiquement plâtré. Ce jour personne
n’a tenté le couloir du Pic du Pin.

La neige à la descente était excellente jusqu’à 2000 m. En dessous, ce fut
une lourdasse profonde d’anthologie jusqu’au refuge d’Aiguebelle (« un calvaire »,
comme dirait Eric, mais moins « masque et palmes » que dans la partie basse
de la face Sud-ouest du Pic de Foréant – ce coup-là reste pour l’instant, et
restera probablement, comme la pire expérience de ski nautique de la
saison). Et l’heure de descente, un peu avant, un peu après, apparemment
n’y changeait rien. Pascale et Lucas, qui avaient une grosse demi-heure
de retard sur nous, ont mangé en haut, et sont donc redescendus une
heure après nous. Et pour eux c’était exactement pareil : bonne neige
les 250 m du haut, lourdasse les 250 m en dessous. Pour finir la
descente, le grand chemin était damé comme une piste, en neige mouillée
mais bien porteuse.

A noter qu’une grosse avalanche est descendue du Jas des Lièvres et a
poussé ses moraines de neige presque jusqu’au Habert de Muret.
Des arbres assez gros sont partis avec elle. Une chenillette a
trouvé son passage entre les épicéas cassés et est montée jusqu’au
refuge. Déchaussage un peu en dessous du parking du pont du petit Bêta,
et rechaussage pour arriver à ski à la bagnole, 100 ou 200 m avant
celle-ci.

Yann

Val Stura du 2 au 10 mars 2019

Toujours plus loin au sud en Piemont Italien , après le Val Varaita il y a trois ans et le Val Maira l’année dernière ce fût le tour du Val Stura cette année du 2 au 10 mars 2019 que nous sommes allés trainer nos skis.
Dix malheureux pèlerins de la STD se sont retrouvés à Bagni di Vinadio (Strepeis) à la « Tana della Marmotta » où un accueil chaleureux et des prestations irréprochables nous ont été offertes par Linda et Remo assistés de Silvano et Christiano.
Nous avons également passé 2 jours au refuge du « Dahu di Sabarnui » à San Bernolfo en milieu de semaine, et là ce fut Beppe assisté d’Alex et Chritiano qui nous recevaient avec toujours un très bon accueil.
Quelque uns des participants n’étaient pas encore partis une semaine avec moi et à priori tous se sont régalés dans les différents vallons découverts :
– Insciauda avec le Mt Stellière.(Depuis Bagni)
– Puriac avec le passo Bassa di Colombart ( Boucle depuis la station de Argentera).
– Sauma avec le passo di Sommetta.(depuis San Bernolfo).
– Collalunga et Seccia avec le passo Seccia (boucle depuis San Bernolfo)
– Repos en milieu de semaine avec bien sûr un tour aux bains de Bagni di Vinadio.
– Ischiator sous le M Seita (depuis Besmorello).
– Rio Costis avec le M Vaccia (depuis Petraporzio).
– M Ventasuso (depuis le Colle della Maddalena (Larche).
Tous ces vallons sont bien entendus parsemés de mélèzes agréables à skier car bien espacés.
D’autres vallons sont à découvrir dans cette belle région et nous retournerons en Val Stura car beaucoup d’autres nous attendent.

DD

3 mars : Crête de Broufier

Nous avons fait la sortie unique tous niveaux
multi-activités : raquettes et ski de randonnée. Nous sommes montés à 13
par la crête de Brouffier (normal) et descendus à 6 par le Guiliman :
montée niveau 1, descente niveau 3. Je n’avais jamais descendu le
Guiliman avec si peu de neige… et une partie en rive droite ! Bonne
neige, du coup ça passait mais c’était sportif. A un moment, il faut
traverser pour retrouver la rive gauche… Pour certains une traversée
du ruisseau (le Guiliman) à ski sur les rochers (ride on the rocks !),
pour d’autres un rechaussage sur le pont de neige (où l’on a pu
constater la supériorité des Merdica avec les cales de rechaussage !).

Yann