12 avril : Le Taillefer en aller retour

Salut bien à tous,
Nous nous sommes retrouvés Thierry et moi pour une des dernières sorties à skis le samedi 3 avril 2020 avant le 3ème confinement , nous sommes donc aller titiller les pentes du Taillefer depuis le nouveau parking au-dessus de la Morte.
Belle journée mais très ventée à partir des crêtes de Brouffier , il fallait être vigilant avec les skis sur le sac dans le pas de la Mine, bien sûr les crampons et piolets étaient de sortie.
Les couteaux étaient également de sortie surtout sur la partie terminale qui n’a pratiquement pas décaillée (Vent).
Nous avons déjeuné tranquillement afin que cela se transforme (un petit peu) pour profiter de notre descente.
A la descente le fameux pas de la mine ne nous a pas posé de problème , dérapage conseillé au départ et ensuite tout de bon jusqu’à la voiture ( 500m de portage sur la route).

Belle et bonne journée au Taillefer même si beaucoup de monde profitait de cette dernière journée.
Un petit cadeau nous a été offert en descendant , un lagopède encore bien blanc s’est laissé admirer(il devait être à la recherche de sa compagne car il n’était vraiment pas effarouché).
A bientôt de vous revoir.

Andrea

3 avril : Collu Nord de la dent du Pra : gâteau de Noëlle à Pâques

Salut bien,
Nous étions 6 nains, et en plus y z ont des casques, donc c’est une sortie
STD. On a chaussé à 100 m du parking du Pleynet. On ne déchausse presque pas
sur le grand chemin qui va au vallon du Pra. Le raidillon sous le vallon de
l’Evêque était en tôle de chez tôle. Un gamin d’un gros groupe d’hypercafards
(une trentaine d’individus) nous a même fait une petite démonstration de dévissage.
Heureusement, comme il était tout léger et djeune de chez djeune (13-14
ans), il s’est arrêté assez vite et sans aucun mal. Il y avait foule à
la Belle Etoile, et au collu nous étions seuls, avec une fille et un
gars qui sont passés à la fin de notre court séjour en ce lieu divin,
pendant qu’on finissait de manger le gâteau de Noëlle, dans un creux de
congère très bien placé (merci Noëlle). La poudreuse était très haut
dans le petit couloir Nord-est de la dent du Pra (pas pratiqué, pas
trafolé)… Et très vite en dessous, la croûtasse la remplaçait, puis
très vite encore la transformée, bien revenue si on s’appliquait à
rester skier sur les flancs exposés Est sous l’Evêque.
Bises.

Yann

28 mars : Col et Pointe de Comberousse

Nous étions dans le même secteur que Yann et Christian, mais ils ont filé comme des flèches et on ne les a même pas vus!

Notre petit groupe de 3 a pris la direction du Col de Comberousse (2669m), lentement mais surement. Beaucoup de monde jusqu’au refuge de l’Oule, puis ça s’éparpille dans toutes les directions. Moretan, Gleyzin, Clarant, Comberousse, Portes d’Eglise, Tigneux, il y a le choix! La neige au-dessus du refuge versant nord s’annonce excellente, ça tombe bien c’est là qu’on va…

Juste avant l’arrivée au col, la pointe de Comberousse (2866m) nous fait de l’oeil. Une fois au col, Dominique nous motive pour aller la voir de plus près. Nous laissons les skis sur la face Est vers le col de la Valloire, puis entamons à pieds et crampons la montée au sommet. De là, très belle vue panoramique. On se retrouve vraiment à un carrefour, avec le col de Comberousse, la Selle du Puy Gris, le col de la Valloire. Tout ça fait rêver à de superbes boucles ou encore une traversée de Belledonne. Un jour peut-être…

Descente excellent jusqu’au refuge de l’Oule, en neige ultra légère et peu tracée. Plus bas c’est moins reluisant mais pas si mal. Et de toutes façons c’est souvent le tarif dans ce secteur…

Bref, une belle bambée avec Pascale et Dominique. En espérant qu’il y en ait d’autres!

Sonia

 

21 mars : Col de l’Aigleton depuis Le Rivier d’Allemont

Départ en deux équipes de 6, conduites par nos vénérables (de lapin) chefs de course DD et Jacko (pas Jacques ni Jean-Jacques, simples GM’s). Le tout début ressemble bien à un bizutage: montée dans les bois, traversée de torrent, redescente pour contourner un buisson trop dense. Bien entendu en dehors de toute trace de ski.

Enfin, on rejoint le sentier du col de la Coche, avec une vraie trace; un peu plus loin, on met les couteaux pour un raidillon, on ne va quand-même pas les retirer 20 mètres plus loin! Grave erreur, on se retrouve à la sortie du bois avec des sabots de 15 cm d’épaisseur sur la longueur du ski. On a quand-même monté 250 mètres en 1 heure!

La montée dans la combe se fait au soleil certes mais dans un vent glacé, qui nous oblige à remettre polaires et anoraks. Une GM perd un gant vers le torrent, que notre vaillant guide Jacko retrouvera à la descente au risque de plonger dans l’eau glacée. J’ai entendu parler d’une bouteille de champagne en récompense, affaire à suivre…

Les flancs de la combe sont biens marqués par des boules d’avalanches, à droite et à gauche. On s’espace d’une vingtaine de mètres vu la raideur de la pente, puis de 50 m dans le vallon final où ça n’est pas encore tombé. A deux fois 6 personnes, ça fait 1/2 km de long, mais ça permet de se reposer un peu en attendant son tour. On arrive au col en plein brouillard et vent, on ne voit plus que la silhouette de son
prédécesseur (enfin, on pense qu’on est au col parce que ça redescend de l’autre côté).

Heureusement, le vent nous donne droit à quelques éclaircies, pour redescendre dans de la neige un peu collante et croutée au début, mais meilleure en choisissant les versants SW.

On descend même dans les résidus d’avalanches, les boulettes ne sont pas gelées et ne perturbent pas nos godilles de rêve.  DD nous emmène sur des pentes bien raides, et des finales dans les arbustes dignes d’un troupeau de sanglier. On retrouve le chemin dans la forêt, pas trop galère puisque la neige est froide et poudreuse, et ce sentier est bien moins fréquenté que la montée vers la brèche de Roche Fendue. (on se demande pourquoi)

Arrivée aux voiture à 17 heures, embouteillage à Vizille, mais je suis arrivé at home à 18h59, just in time! et vous?

Jaques M

7 mars : Crète de Brouffier à skis

Nous nous sommes retrouvés Bénédicte B, Valérie G, Laurence R et Thierry C à Comboire avant de rejoindre La Morte puis le parking situé à 1400m (Plansonner sur la carte). Nous chaussons dès le départ et empruntons la route jusqu’à 1700m. Même si il est tombé 5 à 6 cm de neige dans la nuit, c’est seulement à partir de là que l’enneigement devient bon même sous les sapins. Nous abordons la combe de la côte des Salières avec de belles éclaircies, celles -ci ne vont pas durer longtemps, en effet en abordant la crête de Brouffier les nuages arrivant du sud commencent à prendre le dessus. Arrivés au lac de la Courbe une petite accalmie s’installe et nous décidons de rejoindre le lac de brouffier puis la bâtisse du même nom en passant juste sous le Pas de la Mine. Le peu de neige fraîche sur une neige gelée (avec sable) suffit à nous régaler. Nous repeautons depuis le lac et nous rejoignons la cabane pour une bonne halte afin de se restaurer et fêter la naissance de ma petite fille Juliette (Champagne oblige) née depuis deux jours.

Après une petite centaine de mètres de remontée, la neige se met à tomber on reprend pieds dans la combe principale puis la partie boisée et la route nous permettent de rejoindre la voiture sans quasiment déchausser (Juste 20m !).

Une bien belle petite sortie … encore!

André C

6 mars : Le Grand Galbert

C’est finalement vers le Grand Galbert que nous avons décidé, Pascale M.-M. et moi, de diriger nos spatules. Instant d’inquiétude en arrivant à Oulles : les pentes au-dessus du village et le début visible de la combe SE étaient complétement dégarnis. Heureusement il y avait un plan B : le passage par le col de la Buffe dont les pentes orientées N étaient encore bien enneigées. Après la sortie de la forêt, remontée de la combe SE du ruisseau du Champ pour atteindre la crête appelée la Séa sur la carte et d’où l’on voit le sommet. Descente vers 13h00 en neige ramollie juste comme il faut sauf dans les derniers mètres sous le col de la Buffe. 15′ de portage pour rejoindre la voiture. Tip top.
Une première pour Pascale et moi et, en plus, peu de monde en cette superbe journée.

Dominique

28 février : Dent du Pra

Nous fûmes 3 ils furent 300 !… Peut-être pas, mais le vallon de la Jasse a connu un engouement certain dimanche dernier.

A 7h30, on a pu se garer au pont de la Betta et trouver la neige à peine au-dessus, dès que la route devient piste forestière.

Montée sur neige regelée et trafolée à souhait jusqu’à l’Aigleton puis nous nous sommes engagés dans la facette est juste décaillée et qui du coup passait bien ski aux pieds.

Seconde partie raide en bonnes conditions également mais pour la pente finale sud-ouest, on a sorti les crampons !

Au sommet, ça arrivait de toute part: de l’arête issue de la cime de la Jasse, du fond de la Belle Etoile et de la combe sud-ouest.

Descente sans trop tarder pour que notre facette est ne soit pas totalement ramollie et on a pris le temps de casse-crouter au soleil à l’Aigleton. La suite de la descente fut plutôt agréable à condition de rester sur les pentes ayant chauffé un peu. Border-cross bien dur à midi mais skiant; une bien belle matinée partagée avec Bruno S et Philippe C.

Christian  

28 février : Sortie aux Portes de Montmélian

Nous étions 6 à prendre le soleil aujourd’hui dans la combe de Bridan jusqu’aux Portes de Montmélian. Déjà beaucoup de monde ce matin au départ, dont de nombreuses caravanes qui se rendaient au Rognolet. Ca chausse dès le début, mais pour combien de temps encore?

La montée se fait sans encombre sous un beau soleil. Couteaux utiles au début mais pas indispensables. Une fois arrivés au bout, nous avons pu admirer la Vanoise ainsi que le Mont Blanc. Mais pas longtemps car l’air était bien frais à cet endroit-là !  Pour la descente la neige était plutôt pas mal. On est loin de la neige de printemps bien lustrée, à cause de la fréquentation, mais c’était bien agréable quand même. Surtout qu’il y a de la place dans ce vallon…

Les heureux du jour :
François B., Dominique C., Bénédicte B., Béatrice B., Lionel P. et moi-même.

Eh oui, il s’en est fallu de peu pour qu’on fasse une sortie 100% féminine!
D’ailleurs Lionel a été extrêmement sage aujourd’hui, on l’a à peine entendu…

Sonia

14 au 16 février : Sorties en Beaufortain

La STD n’ayant provisoirement plus le droit d’organiser des séjours pour se conformer aux directives gouvernementales et fédérales, quelques adhérents ont souhaité se retrouver quelques jours pour profiter de la neige et du soleil.
Voici ce qu’ils ont pu faire:

14 fev: Combe Bénite. Départ du pk du téleski de Granier alt 1400m C’est jour de procession. Plus de 100 personnes ont dû faire le sommet ce jour-là. On monte par l’itinéraire normal. On est 6: un des groupes fait l’aller-retour pour récupérer un casque qui a dévalé tout en bas de la traversée sud, vers Pra Plan. Avec mes deux partenaires, nous rentrons par le versant Ouest: On y retrouve la tranquillité. La grande pente ouest de départ est excellente. Passage par le hameau de la Pesée puis par la piste jusqu’à l’Oratoire 1308, en neige continue jusqu’au bout. D+: 1335 m

15 Fev: Pte de Cerdosse. Départ du parking des Pars alt 1400m. On lâche l’itinéraire du Col de la Charbonnière pour grimper au Collet, pile entre le Col de Charbonnière et celui du Mt Rosset. C’est le four! Après la cuisson, on bascule nord et on retrouve une bonne fraîcheur jusqu’au sommet. Descente Nord excellente, en bonne poudre jusqu’au Refuge de la Balme. La glisse est bonne dans le vallon de l’Ormente; la séquence de pousse bâton vers les chalets Forrand est réduite au minimum. D+ 1205m

16 Février: Antécime 2480 de la pointe de Portette.
Départ du pk des Pars alt 1400m. Ce matin, la température est de + 1,5°; la veille, elle était de -7,5°. On remonte l’itinéraire du Col de la Charbonnière sur une croûte de regel fragile comme une coquille d’oeuf. On le lâche sitôt passé les contreforts de Rocheboc vers 1900. Un beau vallon en S passe au pied des 2 couloirs N de Rocheboc et ramène directement au Col de Portette 2280. Il y a quelques raideurs à 35° mais globalement, ça passe tranquille. De là, on remonte la magnifique épaule Est. L’air est trop doux, la neige se dégrade à vue d’oeil. On arrête au replat à 2480. Il est possible de grimper plus haut, jusqu’au pied des rochers à 2530 mais les conditions de neige ne le permettent plus. On se déballe sans demander notre reste. Neige soupeuse à la descente mais pas pire, finalement. D+ 1082m

17 Février: Le Mont Coin. Montée par la route du Cormet d’Arêches, longue, infiniment.
A Plan Pichu, on attaque enfin la grimpette. Il fait une chaleur féroce dans tout ce flanc sud et on va y laisser quelques cartouches.
Descente superbe derrière, en bonne poudre dans le couloir NE. On partage un moment d’euphorie. Repeautage pour 150 m de remontée dans du sucre semoule jusqu’au col du Coin.
Descente vers Plan Pichu assez décevante. La neige est croûtée dès qu’on s’écarte de l’orientation sud. Elle n’est pas franche du collier, il faut s’accommoder de ses traitrises. L’ombre et le regel sont déjà revenus dans le vallon du Cormet d’Arêches. La piste est un entrelacement de rails de chemin de fer. D+ 1300m

18 février: Crêt du Rey
Départ de l’Oratoire 1308m au dessus de Granier. Montée par la Pesée, Véman, le fruit et Césery. La pente sud est tracée, tant mieux! On largue les skis 20m sous la crête. Je taille une grosse baignoire pour héberger le groupe, on enfile les crampons pour le final.
Descente par le Col de Corne Noire et le vallon de la Pouprezaz. Une partie du groupe préfère rentrer par l’itinéraire de montée. Ils bénéficieront d’une neige transfo bien revenue et se feront bien plaisir. Quant à nous, à part 300m de poudre dense pas désagréable au départ, le reste est décevant: traffolé, irrégulier, parfois croûté. Heureusement les rails de chemin de fer de la veille se sont ramollis à la Salvador Dali et la route du Cormet d’Arêches est devenue caressante. D+ 1342 m

19 Février: pointe de Dzonfié. Aujourd’hui Monique et Marie se sont jointes à nous. Montée partiellement sur neige dure mais avec un bon grip, et un peu de neige froide occasionnant du bottage.
Descente parfaite sur velours déjà un peu chauffé. Piste forestière irrégulière, très trafolée mais skiable. D+ 1275 m

14 février : Col de l’Aigleton

Partis sous un ciel sans nuage et des forêts saupoudrées délicatement de
sucre glace, nous montâmes les interminables kilomètres de route
enneigée de Prabert, avant d’aborder la vraie montée, dans les bois
d’abord, puis au soleil vers le habert (qu’on voit danser…)
d’Aiguebelle. On bifurque alors sur la combe de la Jasse que nous
quittons pour attaquer les pentes plus raides de l’Aigleton. A cette
heure, il y avait encore quelques arpents de terrain non traffolés, où
nos accompagnateurs émérites purent faire (ou faire faire) la trace. On
tombe la polaire,le bonnet et les gants dans le dernier raidillon, mais
on recappelle tout ça, plus l’anorak en haut du col happé par le
brouillard qui ne nous permet que par courts instants d’apercevoir le
départ de la dent du Pra.

La descente commence par le versant Est, mais on repasse rapidement sur
le versant Ouest, moins crouté mais plus fréquenté. On signe de nos
sinusoïdes quelques champs vierges oubliés, pour se retrouver sur la
terrasse du habert et casser la croute. La descente dans la forêt se
révèle moins laborieuse que prévu, la neige étant bien protégée pas les
arbres. Ensuite, on se laisse tranquillement descendre sur la route,
pour s’apercevoir que les voitures sont recouvertes de neige tombée des
arbres puis regelée.

Merci à Dédé et Thierry pour cette bonne journée.

PS1: on était 9, mais en plusieurs groupes

PS2: Ça ne faisait pas « 1000m environ » comme annoncé, mais 1200!

Jacques Meyer