5-6 mai : Week End STD à Adele Planchard

Nous n’avons pas réussi à faire le tour de la grande Ruine comme prévu initialement , car ce dimanche matin 6 mai, quand on s’est levé à Adèle Planchard, le grésil tombait, le ciel était bien bouché et malgré une amélioration au cours de la matinée , les sommets et la ligne de crête sont restés bien accrochés par les nuages ; partis après concertation à 7 h du refuge, nous avons tout de même franchi le col des neiges , la principale difficulté de cette matinée (pente à 50°), puis atteint le col de la Casse Déserte (3484 m) à 10 h , en aller/ retour depuis Adèle.
Noémie, la gardienne , nous a dit qu’elle quittait Adèle Planchard dans 8 jours, plus trop motivée maintenant qu’elle sait qu’elle va gardienner le refuge de la Selle cet été. Une de ses futures remplaçantes (Fanny ) était là pour lui donner un coup de main ainsi qu’un aide gardien (Christophe). Le refuge annonçait complet hier soir , une bonne vingtaine de skieurs enchaînaient sur le tour de la Meije , parfois avec un guide. Le supplément de confort, apporté par les nouveaux WC accessibles depuis l’intérieur du refuge, a été bien apprécié. Mais les gardiens manquent encore d’espace pour rendre leur travail plus facile. On s’est dit que ce sera certainement le futur chantier d’Adèle Planchard si des solutions sont proposées et des financements trouvés.
Donc, un groupe agréable de 6 STDistes + 2 jeunes transfuges ex STD passés au CAF d’ Aix les Bains pour raison de mutation professionnelle ; avec de bons moments de rigolades et de parties de cartes au refuge ; des observations naturalistes qui ont agrémenté nos efforts : à la montée , le ballet d’ une dizaine d’hirondelles de rochers nous frôlant à vive allure , chassant au ras de la neige du glacier inférieur de la plate des agneaux ; à la descente nous n’avons pu nous retenir de faire la course à skis avec les marmottes des sources de la romanche !

Mais on tâchera de revenir pour faire ce tour de la Grande Ruine (en 2019 ? ) et achever ce qui a été commencé.

Jean-Luc

11 Mai : col de la Petite Vaudaine

Bonnes conditions ce matin pour la remontée au col de la Petite Vaudaine, le passage raide n’était pas trop dur (mais pas trop mou non plus). On l’a passé en mixte, c’est à dire la première partie assez large à skis, et la partie étroite à pieds. La neige était assez bonne à la descente (pas de croûtasse). La remontée à la Croix de Chamrousse était un peu chaude et laborieuse, mais quelques nuages agréables et compatissants ont en partie caché le soleil. Un peu de brouillard à la gare d’arrivée, mais rien de grave (uniquement du côté ouest vers Recoin). Déchaussage à 1840 au dessus de la Croisette. On termine dans les petits ruisseaux, l’herbe et les crocus. Recoin est vert pétant.

Yann.

15 avril : sortie à la Bobosse du Dromadaire (au Nord de la Dent du Pra)

Finalement, nous n’étions que huit (comme les carottes). La neige était très lourde en haut (c’est une facette Est), comme un bon bon névé fondant dans la partie du milieu (le vallon sous le Pic des Cabottes), et carrément ignoble dans la traversée en dessous pour rejoindre le bas du vallon du Pra (mais c’est pas grave, c’est juste une traversée sans essayer de tourner). Et pour partir et pour terminer, nous avions le confort de la piste du Pleynet. Pas trop mal pour un départ à 8H40 du Pleynet. Il y avait plein de monde à la Belle Etoile, et presque personne ailleurs, la crête Nord de la Belle Etoile est fort cornichonnée, ce qui fait que les gens sortent de la pente sur la crête Sud-ouest.

Yann

Séjour ski italo-suisse

Du 14 au 21 avril 2018, 5 stdistes ont fait glisser leurs spatules dans le TESSIN (500km de Grenoble) tout d’abord en Suisse depuis le refugio PIANSECCO (1982m) puis en Italie depuis le refuge MARIA LUISA (2157m). Comme en France, il y a des quantités de neige considérables et avec les premières grosses chaleurs, les pentes exposées se dégarnissent parfois jusqu’à l’herbe !
Une semaine très ensoleilée qui aura tout de même permis, certes avec prudence, de gravir et de profiter de belles pentes souvent avec une bonne neige : Lago de Chüebodenhorn (2700m), Punta di Val Rossa (2930m – photos en pj prises par Valério, sympathique randonneur et pilote de drône rencontré sur le parcours), Col de Kastellüche (2714m), Corno Brunni (2850m).

Jacques P.

7-8 Avril : WE en Lauzière

Jeudi soir météo et nivologie étaient mitigées. Les six participants aussi.
Hésitations, discussions, interrogations : to go or not to go ? What is the question ?
Décision : on y va … mais prudemment.
Effectivement ce fut mitigé et il fallait être prudent.
Samedi : un bon regel nocturne avec un ciel clair nous à permis de randonner aux Portes de Montmélian dans de bonnes conditions, sauf dans la partie basse où la neige commençait à se ramollir. Mousses et chaises longues sur la terrasse de l’excellent « Logis des Fées ». On conseille !
Dimanche : Ciel couvert, pas de regel, neige humidifiée en profondeur dans un environnement d’impressionnantes coulées de fond. On renonce aux pentes du Rognolet et à la combe des Plans pour une courte promenade sur les bosses dominant le refuge.
Décidément ce printemps nous joue des tours !

Jean-Louis

7 avril : Tête des Chaudières

Finalement, nous étions 8, et ce fut une sortie Tête des Chaudières d’anthologie.
Pas mal pour un 7 avril. Un peu de soleil entre les nuages, pas de jour blanc,
une neige excellente pour descendre de la Tête jusqu’au trou des Chaudières,
et ensuite, après être remontés à la Roche du Coin, sur les pistes de Corrençon
fermées pour tout redescendre. Bien sûr, il faut aimer le vent du Sud.

Yann

24 mars : Rocher des Enclaves

Merci à Monsieur Météo de nous avoir concocté cette journée sans nuages !
On avait dit « c’est facile, c’est beau, mais c’est un peu long ». Les 5 skieurs (euses) et les 3 raquetteurs (euses) ont étés gâtés (es) ! Et quel panorama : époustouflant !
Nos cuisses et nos yeux s’en souviendront … Et merci à Dominique, avion-renifleur de poudreuse, de nous avoir déniché les meilleures pentes.

Jean-Louis

24 mars : Orionde

C’est une grosse poudreuse épaisse et trafolée
en haut, de la piste damée version champ de bosses au milieu, et la
forêt en bas passe plutôt bien avec le dégel du début d’après-midi. Le
passage du petit pont de bois sur le ruisseau est assez particulier.
Certaines l’ont passé assises à califourchon. j’ai été le seul à oser y
passer avec les skis à la descente (faut surtout pas réfléchir). Ça sert
à rien en plus, car il faut déchausser juste après.

Yann