26 mars : Pointe du Sciallet

Sortie combiné avec ski de rando et raquettes. Facile avec 3 guides HN(*) pour 12 raquetteurs et skieurs, mais acrobatique sur le final et même chuteux pour certain/aine

D’après la carte, c’est bien dans la petite dépression au Nord-est du point
2134 qu’il faut descendre pour arriver directement à l’autre bout (ouest)
du thalweg du Pas de la Coche (là où j’ai pris la 1ère photo), ou même,
par un étroit couloir, directement en haut de la grande combe Nord.
Mais la prochaine fois, nous ferons une reconnaissance générale à la montée,
ce sera plus sûr. A part ça, nous avons fait un peu plus de 1050 m de dénivelé,
en comptant les manips de changement de vallon. Belle performance en raquettes

*HN=Haut Niveau. Bon, je sais, ils vont encore rougir


11 – 12 mars : Weekend de rassemblement au gîte des Gondoins

Nous avons retrouvé Béné samedi matin, elle avait déjà fait 2400m la veille. Montée au Col de la casse du diable pour les raquetteurs et certains skieurs. On a admiré Béné descendre dans un joli couloir. Super repas samedi soir, Yann, Anne et Bénédicte ont juste eu le temps de se mettre les pieds sous la table à leur arrivée.

Dimanche, départ pour la Coupa, au passage, rencontre du Flysh à helminthoïdes, illustre inconnu, puis montée vers la Coupa, davantage en direction de l’épaule d’Autane pour nous les raquetteurs, mais demi-tour pas loin de la crête par sécurité, on remontera vers la Coupa sur un tracé raidasse, attendant nos skieurs qu’on laissera filer au col. La raquette a ses limites.Pour les skieurs, temps un peu incertain le matin, mais avec un bon regel quand même, et qui a choisi le côté beau rapidement. Poudre sur toute la hauteur de la face Nord, bonne soupe presque de la piste printanière en dessous

Belle ambiance ! Merci à nos encadrants, Daniel, Jean-Louis, Yann et Jacques.

20 janvier : La Peyrouse

Nous étions 7 pour cette magnifique journée sur les crêtes du Conest , parcours varié dans les bois puis sur les alpages au départ des Arnauds, des sommets arrondis ce qui est très rare et dépaysant en Rhône Alpes avec un panorama fabuleux de part et d’autre. J’étais en ski de fond, ce qui m’a permis de pousser jusqu’au sommet de la Peyrouse en parcourant toute la crête ; déficit de neige confirmé sur les sommets exposés au vent au dessus de 2000 m d’altitude. Les racketteurs étaient enchantés par la poudreuse dans les sous bois et les combes; le fondeur aussi , je vous rappelle le ski de fond c’est fun et on est léger ! Quand vous ne connaissez pas le nom d’un sommet vous demandez à Daniel , notre table d’orientation mobile et incollable !

Jean-Luc

23 mars : sous le Charnier

Compte rendu photographique du dernier périple en raquettes où notre guide n’a pas hésité à nous faire gravir 1200 mètres dans une combe déserte, n’ayant même pas de nom sur les cartes…

20 mars : Col de l’Aigleton

Encore une belle sortie mixte (skieurs-euses, raquetteur-euses). Neige pas trop
tôlée à la montée, pas trop soupe à la descente, et correctement revenue dans le
half-pipe & border-cross. Chaussage-déchaussage à 1235 m d’altitude
En compagnie de Yann et Jean-Louis

15 mars : Sortie pour les non travailleurs à partir de Gleyzin

Départ de Gleyzin, arrivées col de Morétan et sommet vers les rochers de l’église… encore une journée à ne pas rater, en ski ou raquettes, avec Jean-Louis et Daniel

12/13 mars : Weekend rassemblement dans le Devoluy

Weekend prévu de longue date mais qui aura tourné un peu court.
Le gîte était réservé depuis longtemps, mais le propriétaire a fait une bourde, et l’a réservé à deux groupes de 18 personnes.

Aussi après une magnifique journée où nous sommes montés à la tête de Lapras, en ski ou en raquettes suivant les groupes, nous nous sommes retrouvés sans logement pour le soir, et avec des victuailles pour un régiment. Marie Christine nous a offert l’hospitalité chez sa sœur pour le dîner à Prébois dans le Triève, où nous avons passé une excellente soirée avant de redescendre sur Grenoble.

Et le lendemain, sous un temps un peu plus modéré, nous nous sommes retrouvés dans le Vercors, pour faire la tête des Chaudière, par un temps hélas un peu plus mitigé.

Le gîte nous est déjà réservé pour le rassemblement d’automne pour nous faire oublier nos mésaventures.

Le weekend fût excellent malgré tout, merci à nos encadrants, Yann, Jean-Louis et Daniel.