26 mars : Pointe du Sciallet

Sortie combiné avec ski de rando et raquettes. Facile avec 3 guides HN(*) pour 12 raquetteurs et skieurs, mais acrobatique sur le final et même chuteux pour certain/aine

D’après la carte, c’est bien dans la petite dépression au Nord-est du point
2134 qu’il faut descendre pour arriver directement à l’autre bout (ouest)
du thalweg du Pas de la Coche (là où j’ai pris la 1ère photo), ou même,
par un étroit couloir, directement en haut de la grande combe Nord.
Mais la prochaine fois, nous ferons une reconnaissance générale à la montée,
ce sera plus sûr. A part ça, nous avons fait un peu plus de 1050 m de dénivelé,
en comptant les manips de changement de vallon. Belle performance en raquettes

*HN=Haut Niveau. Bon, je sais, ils vont encore rougir


19 mars : col de Menou

Dimanche matin, nous étions quand même 9 pour tenter l’aventure de monter
au col de Menoux, dans la Grande Matheysine Sauvage. Il faisait doux, il n’y
avait pas de regel, et nous étions les deux seules bagnoles, aux Faures,
en bas du vallon de Malentraz (1064 m).

Nous avons trouvé la neige et chaussé à 1370 m d’altitude, mais 30 m plus haut,
il y avait une petite interruption (cailloux et ruisseau). Donc, nous avons chaussé
pour de bon à 1400 m d’altitude (et aussi déchaussé au même endroit à la descente).
Aucune trace de skis devant nous, seulement la vieille trace d’un petit troupeau de
raquetteurs. Un peu plus haut, vers 1550 m, avant le plateau de la
cabane, le sentier devient étroit entre les arbres ; on a bien essayé de
monter dans une clairière, mais au dessus, la forêt d’épicéas devient
très dense et pleine de gros cailloux, impraticable. Nous sommes revenus
sur le sentier, qui est entouré de blocs et d’arbres, et sur lequel il y
a des cailloux affleurants (très moyen cette année, où il n’y a pas
beaucoup de neige). Un peu après la cabane, nous sommes entrés dans le
brouillard, et nous avons continué à peu près au milieu du vallon,
toujours en direction du Sud.

Heureusement, Dieu a corrigé le TP assez vite, au bon moment, pour nous permettre
de voir le passage raide, avant d’être coincés par les vernes. Un tout petit
passage entre les vernes, et nous voilà sur le pied du plan incliné, pas raide,
qui monte vers le passage raide. Mise en place des couteaux, car, à partir de ce
point là, c’est très bien regelé et tôlé. Après le passage raide (qui commence
déjà à déneiger), ce sont les grandes pentes, en très bonne neige bien
regelée, mais pas trop dure pour autant, qui conduisent le troupeau par
bosses successives jusqu’au col de Menoux. Quentin avait un quart
d’heure d’avance et a fait le tour des crêtes. A la descente, la neige
était excellente jusqu’à la moitié du passage raide. En dessous, c’était
lourd et profond jusqu’à atteindre le fond du vallon. Heureusement, le
fond du vallon portait mieux, et nous avons fini honorablement à tourner
entre les petits arbustes qui poussent sur le chemin.

Yann

18 mars : Dent du Pra

Avec Quentin, nous étions à la dent du Pra ce matin. A la faveur d’une couverture nuageuse irrespectueuse des prévisions et donc quasi absente, nous avons pu apprécier un manteau neigeux très correctement regelé. Le secteur forestier et le vallon de la Jasse sont encore très bien garnis, on chausse à la prise d’eau à la montée, soit à 1400m.

La neige n’a pas décaillé de toute la montée (les nuages ont fini par arriver). On a donc eu droit à une moquette poils ras sur la première partie de la descente puis poils un peu plus long au niveau du Habert d’Aiguebelle. Dessous, boardercross en très bon état.

Christian

11 – 12 mars : Weekend de rassemblement au gîte des Gondoins

Nous avons retrouvé Béné samedi matin, elle avait déjà fait 2400m la veille. Montée au Col de la casse du diable pour les raquetteurs et certains skieurs. On a admiré Béné descendre dans un joli couloir. Super repas samedi soir, Yann, Anne et Bénédicte ont juste eu le temps de se mettre les pieds sous la table à leur arrivée.

Dimanche, départ pour la Coupa, au passage, rencontre du Flysh à helminthoïdes, illustre inconnu, puis montée vers la Coupa, davantage en direction de l’épaule d’Autane pour nous les raquetteurs, mais demi-tour pas loin de la crête par sécurité, on remontera vers la Coupa sur un tracé raidasse, attendant nos skieurs qu’on laissera filer au col. La raquette a ses limites.Pour les skieurs, temps un peu incertain le matin, mais avec un bon regel quand même, et qui a choisi le côté beau rapidement. Poudre sur toute la hauteur de la face Nord, bonne soupe presque de la piste printanière en dessous

Belle ambiance ! Merci à nos encadrants, Daniel, Jean-Louis, Yann et Jacques.

5 mars : Le Grand Rocher

Soleil et neige étaient au rendez-vous pour un plan B bien réussi!

Jean-Louis

5 mars : Crête de Brouffier

Devant le lac de la Courbe, le seul endroit avec moins de vent,
le seul propice à enlever les peaux, boire un coup et manger un
petit quelque chose était l’emplacement de l’igloo. Cette
année, la congère est énorme et parfaite. Jean-Louis, pas besoin
d’empiler les blocs de neige, il suffit de creuser une petite grotte à
l’intérieur..

Yann

26 février : Grand Replomb

Nous avons eu une surprise , au col des Mouilles il y a un tas de neige et une barrière qui empêche d’emprunter la route de Pré Marcel qui a l’air parfaitement déneigée. On a supposé entre autre , la mairie de St Agnès étant assez écolo, que c’était pour que les petits coqs de bruyères qui roucoulaient à tue tête à 7h30 , ne soient pas dérangés jusqu’au 30 avril (date de l’ ouverture de la barrière); autre explication possible , c’est pour s’éviter d’aller chercher des voitures bloquées sur une plaque de neige.

Du coup, on a démarré du pont de la Betta , piste supérieure enneigée, montée par le vallon au dessus du 2éme Habert de Crop jusqu’au col du Rafour (2020m). De là on voit bien le couloir nord ouest que nous avions projeté de gravir. On a laissé partir 2 jeunes qui ont mis des crampons pour franchir la pente exposée et en neige assez dure qui constitue la difficulté de la course. On s’est tâté, on est allé voir et on a décidé sagement de ne pas aller plus haut ( on avait laissé les crampons à la maison et dans le coffre de la voiture).

Du coup , on a cassé la croûte au sommet d’Orionde (beau pt de vue), et on est redescendu par là où on était monté , bon ski poudreux mais pas trop dans le vallon, beaucoup de dérapage dans les vernes plus bas et arrivés à la voiture à 12 h30 au pont de la Betta où il y avait environ 200 voitures !

Jean-Luc

19 février : Tête des Chaudières

Nous étions 9 aujourd’hui pour cette sortie de ski de rando, entre la station de ski de Corrençon et le début des hauts plateaux du Vercors, qui est une classique de la STD. Il n’y avait en effet pas assez de neige pour faire le versant sud du plateau du Cornafion,surtout au départ.

Pas de vent au sommet, des gâteries culinaires en veux tu, en voilà…et beaucoup de soleil ; descente sur les Chaudières (qui sont en fait les cuvettes naturelles du secteur sous le pas de la Balme); petit repeautage au retour pour atteindre l’abri de Corrençon et descente plaisante par les pistes de ski alpin encombrées par les vacanciers. Il ne nous manquait plus que la Gopro sur le casque !

Jean-Luc

12 février : Le grand Galbert

D’autres STDistes ce même jour…

12 février : Daniel et son quintette

En goguette sur le Baconnet, par le pas du Serpaton, on s’éclate en raquettes !