Devoluy du 7 au 10 février

Sept a été le nombre de Stdistes à se retrouver une fois de plus au gîte de St Disdier chez Josiane. Benedicte B, Marion B, Laurence L, Claire M, Pascal G et Christian B étaient de la partie.
Notre hôte nous a encore gâté avec ses succulents repas , la cuisine n’a pas de secrets pour elle, nous allons encore perdre une perle comme ce fut le cas il y a une dizaine d’années lorsque Isabelle et Eric sont partis dans le Jura.
Pour Josiane cela n’est pas encore fait mais c’est en bonne voie et c’est à Aspremont toujours dans les Hautes Alpes que vous pourrez lui rendre visite au gîte…

Vendredi c’est à partir du col du Festre que nous démarrons notre séjour. Objectif la rampe dénommée « Serre long » (1939m) entre le col des Aiguilles et la Tête de Vachères. L’itinéraire nous amène tout d’abord à la Tête du Jas des Arres (1967m) et on bascule par le col Collet (1942m) pour rejoindre un grand plateau surplombé par la crête de la Rama (1800m). Et nous atteignons notre but sous un ciel éclatant.
La descente se fait dans dix bons centimètres de poudre déposée deux jours avant par un vent du nord puissant. La journée comprenait trois « peautage ». Retour à la voiture à skis , c’était pas gagné car quelques parties en herbe…et oui en février.

Samedi nous décidons de faire une demi-journée de piste à Super Dévoluy pour certains et de faire la boucle traditionnelle qui consiste à redescendre par la combe Ratin pour d’autres , après bien sûr avoir pris pied sur le plateau de l’observatoire de Bure (antennes gigantesques). Pour y accéder il suffit de se rapprocher au maximum avec le tire-fesse du Pierra d’Agnières qui vous propulse à peine à cinquante mètre sous le plateau. Crampons aux pieds nous commençons notre ascension et à mi-pente on est stoppé par un randonneur qui arrivé de la Combe Ratin et qui nous confirme que c’est pas le jour car la majeure partie de la combe est bien tendue voire gelée , surtout au départ et dans le passage intermédiaire (2100m) donc on rebrousse chemin et on se retrouve en terrasse au resto d’altitude pour une bonne bière et/ou chocolat et thé avec tout le groupe.

Dimanche nous partons depuis la grosse ferme sous le village de l’Enclus et de là c’est ce fameux Vallon de Barges que nous envisageons de rejoindre jusqu’à la courbe de niveau 2000m. L’ascension se fait tranquillement tant que nous restons dans les bois (1600m) ensuite ce n’est pas la même popote , un vent glacial nous suit et nous fouette tout au long de notre progression. Heureux que le soleil était de la partie, il nous a même permis de réaliser une descente sympa avec une neige juste « décaillée » comme il le faut. Une petite bière à la voiture avant de rejoindre notre Josiane.

Lundi 7h30 il pleut déjà depuis un moment et la pluie est annoncée jusqu’à 2300m. On ne tergiverse pas longtemps , la décision est prise de rentrer.

Le Dévoluy est vraiment une région où on se ressource avec ses beaux vallons et sommets pour tous les niveaux et je ne vous parle pas de … si je vous en reparle … de cette excellente cuisine préparée par notre hôte.
Merci au petit groupe pour sa bonne humeur et pour tous ses gâteaux.
Nous reviendrons …c’est sûr.

Dédé

16 février : Cime de la Jasse (bis)

Nous étions 5 STDistes à 7H10 sur le parking en glace vitreuse mouillée du bout
de la route de Prabert. Pas de regel à 1350 m, et un vent de Sud-ouest sensible.
Mais nous n’avons pas eu trop chaud pour monter, grâce au vent et aux nuages
qui nous ont accompagnés presque constamment. Au monticule sommital, il fallait
faire attention à la glace sous les papattes et à l’air sous les ailes (tant qu’à
faire, essayer de ne pas s’envoler dans la face Ouest, poussé par le vent qui
là-haut soufflait d’Est). La descente du haut, à 11H, était encore bien
dure. Profitant du retour du soleil et du masque Dent du Pra – Pic du
Pin, quatre des cinq skieurs sont remontés casse-croûter au col de
l’Aigleton. Et après le café et le pousse-café, la neige était bien
revenue comme il faut, sur toute la hauteur jusqu’au milieu du toboggan..
Déchaussage à 1500 m, dans une soupe de cailloux et de glace grise à
moitié fondue, du coup bien moins difficile à traverser que le matin.

Yann

12 février : Tour de la crête des Ilettes

Avec Christophe R. , nous sommes partis depuis Prabert, pour tracer en direction du col de l’ Aigleton, descendus assez bas pour remonter au col de la vache. Puis basculé de l’ autre côté du col dans une poudreuse de rêve…. jusqu’ au lac du cos que nous avons longé pour remonter au pic de belle étoile, descendu la face sud dans une neige toujours aussi bonne , puis remontés au col de l’ aigleton pour rentrer au parking . La neige étant toujours aussi bonne. Nous avons juste déchaussé avant la fin du border cross pour préserver nos skis . Au final 2220m d’ excellente neige ! Aperçu quelques personnes vers la dent du Pra .

Béné

14 février : Cime de la Jasse

J’ai déjà fait une première rotation à la Cime
de la Jasse aujourd’hui avec Alice. Mais nous n’avons pas vu Béné et
Thierry S, qui ont du partir plus tôt et qui ont passé la plus grosse
partie de la journée sur le versant Rivier. Excellente neige globalement
au dessus de 1800 m, de mieux en mieux en montant (poudreuse dense
soufflée dans les combettes). Au départ, nous étions partis pour la Dent
de Bédina, mais arrivés au lac du Vénétier, nous avons trouvé que ça
paraissait plus dur et vitreux sur les côtés (confirmé par deux jeunes
surfeurs de rando qui voulaient monter dans le couloir Ouest de la Dent
du Pra, avec leurs deux demi-surfs aux pieds). En bas, la glace commence
à apparaître sur le toboggan entre 1700 et 1500 m, et en dessous de 1500
m, c’est carrément la foire aux cailloux.

Yann

9 février : boucle Pas de la Coche -> col de l’Aigleton (tour du Pic du Pin)

Je n’ai jamais vu une sortie du raidillon du Pas de la Coche aussi dure.
Il fallait taper des pieds avec les couteaux pour les enfoncer dans le
béton vitrifié (ou le carrelage, comme on voudra). Après, dans la descente
sur le vallon du ruisseau des Combes, excellente poudre ! Ensuite, pour
remonter au fond de la Belle Etoile, neige transformée, chaude et un peu
glissante, et cagnard mémorable. Pas un poil d’air jusqu’au replat 2100 m.
Belle neige en partie supérieure pour ceux qui sont descendus sur le
Rivier. Et pour nous côté Ouest, transformée pas si pire, peu de surfaces
verglacées, beaucoup de neige de type poudreuse densifiée. Les aventures
de Martine dans « Martine fait du ski de rando » : petite chute à la montée
dans le raidillon du Pas de la Coche, rien de cassé ni rien de perdu,
mais un peu de frayeur quand même, et ensuite, un coulage de bielle
d’anthologie dans la remontée du vallon du ruisseau des Combes –
le contrecoup de la chute. Heureusement, après avoir mangé (chomp chomp chomp)
et grâce aux chevaliers servants de la STD qui ont pris son sac, Martine a
bien terminé l’épreuve de la remontée au col de l’Aigleton.

Yann

Fouillouse du 30/01 au 02/02/2020

Nous avons eu un meilleur temps que plus au Nord. Beau jeudi, et nous
étions 7 à monter du col de Vars à la tête de Paneyron. Beau vendredi,
et 9 skieurs pour monter de Fouillouse au col de Stroppia. Beau samedi
matin, et 10 à monter au col sur la crête Sud-ouest de la Tête de
l’Eyssiloun, puis ça a viré à la neige et 3 personnes seulement ont
poursuivi en remontant à l’Aiguillon puis en descendant le vallon des
Mastretas. Les autres sont allés boire des bières au gite des Granges.
Beau dimanche, et 9 STDistes sont montés au Pas de la Couleta.
Les heures perdues ont permis de tester le gros tonneau (eau à 35°).
Oscar a bien aimé se promener en raquettes… sur le dos de
son papa ou de sa maman.

Yann

31/01 au 02/02/2020 – Séjour en Beaufortain

Séjour en Beaufortain (6 participants)

V.31/1 : Le Grand Mont avec le grand beau !
Après le trajet, parking au Planay et prise d’un forfait « randonneur » (15,60€) pour 1 heure d’échauffements sur piste puis atteindre le haut de la station juste sous le Col de la Forclaz à 2374m.,
Montée tranquille par l’itinéraire classique qui une fois passé le col, emprunte un long vallon débonnaire ; après un petit toboggan,
l’ascension se poursuit et s’achève en longeant la large crête jusqu’au sommet à 2686m.

Un splendide 360° nous est offert avec sa Grande Majesté le Mont Blanc qui éblouit le paysage mais aussi la Pierra Menta, la Grande Casse…..
Vu les conditions, la combe nord ce sera pour une autre fois ! Le retour est donc effectué par le même itinéraire jusqu’au col. Là, 4 stdistes poursuivent sur les pistes, quant aux 2 énergumènes restants, ils enquillent la combe hors-piste plein ouest en direction du Lac Tournan jusqu’à 2050m environ, descente à peu près correcte sur le premier mur, mais ensuite le manteau neigeux se révèlera au fur et à mesure de la progression de plus en plus dégradé et difficilement skiable (maîtrise de la conversion aval obligatoire !) Repeautage en direction du passage du Dard jusqu’à 2250m puis longue traversée descendante (toujours en mode super dégradé) sous l’imposante face de la Légette du Grand Mont et se diriger Nord jusqu’aux pentes (1915m) situées sous le Lac de Brassa. Nouveau repeautage jusqu’au col de la Grande Combe (2130m) où l’on rejoint les pistes (Pas des vaches) permettant de rejoindre le gîte situé au Planay. Une bambée exigeante vu la neige pourrie toutes faces confondues.

S.1er/02 : Objectif Cote 2000, voire….mais la pluie est annoncée, et très haut !
Départ du gîte du Rafour (Le Planay), on traverse le ruisseau et on attaque la pente permettant d’atteindre Plan Villard par le champ des superbes Granges qui dominent Arêches ; vers 1550m plutôt que d’aller sortir dans la clairière empruntée par de nombreux randonneurs, nous restons sur la piste forestière qui nous permet d’atteindre le plateau vers 1800m, de là on se dirige vers un petit chalet trônant sur la bute à 1915m. Le temps se gâte, alors on passe en position descente, direction Arêches, plein Est ; un peu de sanglier et quelques pentes acceptables nous conduisent jusqu’au parking du Planay pour récupérer la navette, bien mouillés !

Dimanche, il pleut, il pleut, il pleut très haut (2400m), sur un manteau déjà bien humidifié, assurément risque 4. On déclenche les essuie-glaces et on rentre « a la casa » ! Dominique C., Laurence, Christian, Jacques et Pascal remercient l’incontournable initiateur de ce nouveau petit périple en pays Beaufortain.

25 au 27 janvier : raquettes dans les Hautes Alpes

3 jours en raquettes depuis Cervières Hautes Alpes janvier 2020

S 25 : Après le trajet, vers midi première petite rando depuis le village de Cervières 1610m jusqu’au hameau du Laus, et point de départ du site nordique ; remontée du vallon du Blétonnet en suivant à peu près la piste de fond, passage hameau de Oulles puis petite grimpette jusqu’à 2100m
D+ = 500m

D 26 : départ vers 9h du Laus (terminus de la route du col d’Izoard) : on suit d’abord la route puis on emprunte puis les raccourcis et vers 2150m bifurcation à droite sur un large chemin pour rejoindre les chalets d’Izoard (lesquels sont plutôt en mauvais état) ensuite on pénètre dans un grand cirque. Les conditions se dégradant, brouillard bloqué sur les crêtes, pas mal de fraîche et du vent, l’objectif du jour le Col des Ourdeis (2421m) est abandonné et on va se planquer pour la pause..
Puis par une traversée descendante nous regagnons la route du col pour atteindre le refuge Napoléon puis le col mythique d’Izoard à 2360m. Pour le retour on emprunte les raccourcis puis on se glisse dans le canyon du torrent, en gros sous la petite ligne électrique, un joli petit sentier pour raquettes. Arrivée vers 15h30 – D+ = 780m

L27 : départ de Cervières du pont au pied de la piste des Fonds ; remontée de la piste, passage au mur des Aittes, mur barrière dressé par les militaires, l’Italie étant toute proche. Une fois sur le plat, au premier chalet, on s’engage à gauche pour se diriger vers le sommet des Anges. On chemine tranquille dans un cirque encore plus vaste et débonnaire (avis aux amateurs de randonnée nordique) se faufilant entre les bosses jusqu’à atteindre la crête sommitale. Nous nous arrêtons sur le mamelon (2407m) qui précède le sommet des Anges car là-bas arrive un télésiège de Montgenèvre ; nous redescendons de 150m env à la cabane de Peyre Moutte pour la pause. Pour le retour on prend la direction pour retrouver l’itinéraire de montée mais bientôt une belle trace, sans doute dessinée par un connaisseur du secteur, nous fait revenir juste au-dessus du mur des Aittes ; on finit par la piste amont tout en observant quelques chamois posés en plein ciel sur les Aiguillettes dominant Cervières. D+ 900m, durée de la sortie 6h environ.

Nous étions hébergé au Gîte de Terre Rouge sis à 3/4 km avant Cervières, gîte super sympa géré par un jeune couple Elodie et Mathieu que l’on vous recommande.
Merci Daniel!

26 janvier : dans la grisaille et la neige du Vercors…

Nous nous sommes retrouvés 7 Stdistes ce dimanche matin sur le parking , la moitié de l’effectif inscrit ayant renoncé, en majorité au vu de la météo.
Dommage pour eux car nous avons pu nous régaler même si les prévisions étaient médiocres.

Il est vrai qu’il aurait fallu sortir la veille, ce n’était pas possible pour moi.

Quoiqu’il en soit, à part un petit crachin en démarrant à la station, le reste de la ballade s’est faite sans trop d’encombres (un peu de neige , de brouillard et même du soleil…)

Nous sommes partis de la station de Corrençon en longeant la piste (sud) dans sa première partie, ensuite nous avons suivi le hors piste de la station ( depuis le point 1421m) jusqu’au col qui nous permet de basculer dans cette belle gorge (à pieds) puis nous remontons au point 1694m .
A partir de là on replonge plein sud ( on croise la vallon de fer) et on chemine pour sortir au-dessous du pas de la Balme.
Nous descendons au point 1732m (les Chaudières) puis casse-croûte et enfin « repeautage » pour rejoindre les pistes.

Et de là nous redescendons le hors piste remonté le matin même, car celui-ci permettait tout de même de se faire plaisir avec les trois centimètres de neige tombé dans la matinée, il est vrai que ce n’était pas de la poudre de cinéma mais nous avons pu faire une bonne descente.

« La pluie du matin en plaine ne doit pas arrêter le pèlerin Stdiste »

Dédé

Week-end initiatiation – Devoluy 17 au 19 janvier

Cette année c’est dans le Dévoluy que nous avons élu domicile et plus précisément au gite du Rocher Rond à la Chaup pour notre traditionnel et indispensable WE d’initiation et perfectionnement.
Ce sont Jeanne et sa maman qui nous recevaient dans une bâtisse pouvant recevoir jusqu’à 34 personnes (Celui-ci était complet).
Je recommande cet établissement car l’accueil et la prestation sont au rendez-vous, de plus Jeanne nous a gâté avec une bonne tartiflette le samedi.
Nous sommes arrivés pour la plupart le vendredi soir au gîte et comme fait exprès la neige commençait à tomber dès notre entrée dans le Dévoluy vers 20 heures, nous n’avons pas eu besoin de chaîner… et il va tomber 20 centimètres de neige dans la nuit.

La journée de samedi comportait différents ateliers que Jacques nous avait concocté (pelletage, recherche DVA à vue et gestion d’accident avec deux victimes).
Pendant que Jacques, Dominique, Philippe Ro, et nos deux Thierry S et C préparaient ces ateliers dans la matinée, le reste de l’équipe profitait de cet or blanc tombé la veille qui les a régalé toute la journée; en effet c’était un festival de louvoyer entre les sapins et les mélèzes dans une « poudre à cinéma » sous un soleil radieux mais une température basse. (Le pelletage a été apprécié car cela réchauffe … n’est-ce pas?)
Trois groupes ayant été constitués ont pu chacun à leur tour découvrir ou parfaire les différents choses proposées au fil de l’après-midi après avoir casse-croûté tous ensemble vers 12h30.

Le dimanche fut moins radieux mais bénéfique pour l’orientation .En effet le brouillard s’étant installé a obligé le groupe parti du hameau à s’orienter à l’aide des instruments nécessaires ( la boussole + carte et altimètre) pour rejoindre la cabane du Clos et son Chorum (le GPS a été de sortie également).
La montée était programmée afin que chacun participe à la trace et bien entendu pour peaufiner la conversion à certains et à l’apprendre pour d’autre.
Les deux autres groupes ont été plus chanceux… eux. Ils ont pu voir le soleil car il sont partis des Coutières près du col du Festre (en direction de la Rama) et bien sûr les mêmes amusements leur ont été proposés (traces, conversions, orientation…) .
Nos deux stagiaires Thierry S et Thierry C ont beaucoup contribué pendant ces deux jours et nous les en remercions car c’est un bien pour le club, nous avons bien besoin de sang neuf pour la relève.

En résumé nous avons passé deux jours à voir ou à revoir tout ce qui est nécessaire à connaitre pour parcourir nos montagnes dans de bonnes conditions.
Nous étions 24 STDistes et tous ont participés dans la bonne humeur à tout ce qui leur a été demandé.
Bonne saison à tous et pourquoi pas à l’année prochaine.

Dédé

Dîner Gite du Rocher rond

Atelier pelletage (Samedi)

Sur les pistes de la Joue du Loup le samedi avec l’Obiou et le Gd Ferrand en arrière plan

Au-dessus de La Chaup (dimanche matin)

Casse croûte à la cabane du Clos (dimanche 13h00)

Petite visite au Chorum du Clos avant de redescendre sur La Chaup (Dimanche après-midi)