50 ans du Soreiller

  50e Anniversaire de l’Inauguration du refuge du Soreiller

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Un grand moment de souvenirs,
de fraternité montagnarde,
d’émotion familiale et de partage.

 

 

 


50 ans

Le bel âge,un beau bâtiment en granit qui n’a même pas pris une ride. Même les joints en ciment des murs sont comme au premier jour, un travail remarquable accompli à l’époque par des maçons italiens de talent.

La rénovation de 1999-2000 a porté surtout sur la sécurité et le confort intérieur sans altérer aucunement le style d’origine de la bâtisse. Mieux la peinture des volets (toujours en rouge) et des fenêtres (toujours en jaune) donnent au Soreiller un air pimpant, familier, presque comme une maison de famille que l’on a plaisir à retrouver au fil du temps.


L’esprit de famille

Il s’agit bien de cela puisque toute une dynastie TURC des Etages est aux commandes de la bonne marche de ce vaisseau d’altitude.

Et quelle émotion de voir tout le « clan » réuni autour d’Henri, deuxième du nom avec Yvette, Martine et sa fille Clémentine mais aussi Gérard, Brigitte et bien sûr le souvenir de Gaston qui plane et rajoute de l’émotion sincère à ces instants.

La communauté montagnarde au complet

Secouristes (PGHM, CRS), pilotes de la sécurité civile, HDF (hélicoptère de France) et le pilote attitré de la STD, guides, représentants des institutions, commune de Saint Christophe, Parc National des Ecrins, FFME, etc.…, membres de la STD, alpinistes confirmés, personnalités du monde de la montagne comme Roger Canac ou Jean-Michel Cambon, randonneurs, amis montés spécialement pour l’occasion et donc surtout pour faire plaisir; tous s’étaient donné rendez-vous pour un grand moment de convivialité.

Limpide et brillant comme le «Grand Olan» servi à l’apéritif, les yeux émerveillés ont suivi les évolutions de l’hélicoptère (Alouette 3) de la Sécurité Civile qui a fait une belle démonstration de secours en paroi (treuillage d’une « victime » et ensuite descente d’une deuxième « victime », les rôles étant joués par les sauveteurs eux-mêmes).

Au retour des sauveteurs au refuge, les échanges entre alpinistes et secouristes sont riches et formateurs sur l’approche de l’hélicoptère, les précautions à prendre (attitude à tenir en cas de sauvetage).

Une soirée conviviale et très « rock-altitude“ :

Le soir, c’est 45 personnes qui se retrouvent pour un excellent repas, animé de façon humoristique par le gardien du refuge de La Dent Parrachée. Roger Canac, en pleine forme (bientôt 80 ans), ne manque pas un instant pour pousser la chansonnette (y compris avec le Maire de Grenoble, Michel Destot, arrivé au Soreiller vers 23heures, et vite dans l’ambiance pour entonner « les copains d’abord » de Brassens). Raconter quelques belles histoires de montagne est pour Roger Canac un vrai plaisir.
La soirée se poursuit par le concert du groupe « les Pusseaters » (des amis de la gardienne) avec trois guitares électriques et un clavier au Soreiller et une installation solaire qui répond plus que bien, batteries neuves et onduleur au top !!

Mais les montagnards sont raisonnables car le lendemain le beau granit de la Dibona les attend et chacun selon ses envies et ses possibilités de s’égailler dans les voies, à quelques minutes du refuge.

Le beau temps aidant, un grand moment inoubliable pour tous les participants qui ont emporté dans leur cœur un peu de la magie qui s’est opérée dans le Vallon du Soreiller au pied de l’aiguille Dibona.

Un seul remède, revenir, pour admirer, contempler, randonner, se lancer dans un parcours d’alpinisme ou de pure grimpe !

Une super belle fête bien dans l’esprit de la STD, toute les énergies et les savoirs- faire se sont conjugués pour un objectif largement atteint.

Christian BLAZY

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