24 mars : Rocher des Enclaves

Merci à Monsieur Météo de nous avoir concocté cette journée sans nuages !
On avait dit « c’est facile, c’est beau, mais c’est un peu long ». Les 5 skieurs (euses) et les 3 raquetteurs (euses) ont étés gâtés (es) ! Et quel panorama : époustouflant !
Nos cuisses et nos yeux s’en souviendront … Et merci à Dominique, avion-renifleur de poudreuse, de nous avoir déniché les meilleures pentes.

Jean-Louis

24 mars : Orionde

C’est une grosse poudreuse épaisse et trafolée
en haut, de la piste damée version champ de bosses au milieu, et la
forêt en bas passe plutôt bien avec le dégel du début d’après-midi. Le
passage du petit pont de bois sur le ruisseau est assez particulier.
Certaines l’ont passé assises à califourchon. j’ai été le seul à oser y
passer avec les skis à la descente (faut surtout pas réfléchir). Ça sert
à rien en plus, car il faut déchausser juste après.

Yann

14 mars : Orionde petit coin de paradis

C’était la seule belle journée de la semaine dernière question météo, donc il fallait profiter : mon petit coin de paradis en montagne et à ski c’est Orionde , atteint au départ du parking de Prabert : seul sur ce petit sommet (alt . 1940m) , avec un acèés bien enneigé depuis le réservoir d’eau de la Betta ; le franchissement à ski du ruisseau de Crop sur un petite passerelle de 40 cm de large enneigée permet de savoir rapidement si vous êtes bien réveillé. Ensuite une combe bien enneigée et bien skiable, où les vernes ont été taillées à la serpette, permet de gagner le pied d’Orionde : là vous avez le choix :
– soit passer par le col du Rafour (pentes à 30°/35°), quand il n’ y a pas de corniche et que les pentes nord ne sont pas plaquées.
– soit vers 1650 m tirer au + facile vers la droite : vers 1850 m, on franchit la croupe à proximité du habert des Jarlons et on termine sur le versant Grésivaudan.
Au sommet d’Orionde vous pouvez buller , assis sur une pierre plate, le silence est surprenant, en contemplant le grand Replomb et la Chartreuse ; très souvent vous y serez seuls ou peu nombreux , ce qui est appréciable quand il y a 80 voitures de skieurs au parking de Prabert !
et la descente permet de faire du bon ski !

Jean-Luc

4 mars : Le Conest

5 stdistes ont osé affronter une ambiance polaire sur le Conest ce dimanche.
Ils ont même cru apercevoir un ours blanc, mais c’était après le genépi.
Blizzard, blizzard…

Jean-Louis

26 février : rando compliquée…

Nous sommes partis à 8H30 de Fond de France, et
nous sommes revenus à 18H15. Nous avons bien fait la boucle de
Mouchillon, mais nous avons eu l’activité cailloux et glace dans la
forêt à la montée, et l’activité brouillard et tôle à la descente. Bravo
à toutes celles et ceux qui ont appris très vite à marcher sur l’eau. Le
haut du vallon Nord de Mouchillon était presque en poudreuse. Merci à
Quentin pour avoir ouvert la descente dans le brouillard intégral, et
aidé les remueurs d’antennes aux élytres fatigués à la traversée du
ruisseau de la Combe Madame.

Yann

Quelques commentaires des participants à cette journée mémorable …:

Quelques précisions, pour ôter toutes traces de regrets à ceux et celles qui n’ont pu être parmi nous :
– il y avait brouillard à la descente, mais aussi à la montée, et comme je traînais derrière, « on » a essayé de me perdre dans la montagne (merci à ceux et celles qui m’ont tout de même attendue).
– neige « presque poudreuse » signifie : neige (très) changeante croûtée par le vent, avec croûte d’épaisseur et de dureté variable.
– entre les plaques croûtées, nous avons testé également la traversée de vieilles coulées d’avalanche aux boules gelées cachées sous un peu de neige fraîche (toujours dans le brouillard, rappelons-le), ceci pour éviter la traversée du ruisseau (raté !).
– mais nous avons réussi à éviter la zone fréquentée par les tétras-lyre, et j’espère qu’ils nous en sont reconnaissants !
– la tôle de la Combe Madame était agrémentée des traces gelées de la veille, et se terminait en plaques de glace dans le sentier dans la forêt.
– vu l’heure tardive, il a fallu gratter les pare-brises des voitures, et comme Jacques avait égaré sa raclette, on a du utiliser les pelles à neige (pas très pratique).
Mais ça aurait pu être pire : il y aurait pu y avoir du vent, neiger, pleuvoir (des cordes, des hallebardes,…), bref, on a eu de la chance ! (et bravo à Yann et Quentin qui nous ont guidés dans le brouillard).
J’envisage donc pour les prochains week-end :
– de me mettre à la pêche à la ligne (c’est bientôt l’ouverture, me semble-t-il)
– de m’inscrire à des concours de belote
– ou d’émigrer sur la Côte d’Azur (si vous avez d’autres idées, n’hésitez pas à me les transmettre).
Anne

Ben moi, j’ai fais une super rando dimanche, avec du soleil (j’ai un bon instantané)!

Jac

Bonjour !!!

Je confirme les propos de nos compagnons d’infortune, j’ajouterai :

– la bonne humeur de tous, malgré le brouillard, la fatigue, l’absence du pique-nique tant attendu, la magnifique traversée du lac gelé (on a bien apprécié les dernières minutes de visibilité !)
– la galanterie sans faille de ces messieurs, qui n’ont pas hésité à propulser ces dames aux jambes trop courtes à bondir sur la pointe d’un rocher glacé dans la traversée du ruisseau, assurant une chance sur deux de mettre un pied dans l’eau …. Le pompon a été décroché par l’une de nous…
– la patience de ces messieurs à assurer : le serre fil dans la descente mémorable au relief chaotique, une chaine de solidarité dans la descente verglacée de la forêt, on a même appris à marcher sur l’eau comme dit Yann, voilà une expérience savoureuse,
– la beauté de la nature glacée propre à cet hiver si intense, arbres, plaques de glace à vaguelettes sur grande surface obligeant les marcheurs à serpenter entre les arbres de la forêt, histoire de tester sur la fin du parcours notre endurance morale et achever nos pieds endoloris,
– l’espoir retrouvé à l’arrivée sur Fond de France en apercevant les quelques lumières des fenêtres des maisons.

OUF ! On arrive ! pas besoin des lampes frontales que nous n’avions pas ! Notre parcours du combattant débuté tôt le matin s’ achevait avec le sourire de tous, tellement contents d’en finir sans bosse…..

Quelle randonnée mémorable, à inscrire dans les annales, on a tous réussi l’examen !

Merci Yann, merci Quentin, merci à tous de votre précieuse compagnie !

Béatrice‌

19 février : Tête des Chaudières

Ce n’était pas gagné hier, le brouillard a failli nous égarer, mais la sagacité de nos guides nous a permis de gagner un sommet bien ventilé donc dégagé. Une équipe de 7 skieurs et 3 raquetteurs.

Noëlle

Février 2018 : séjour dans le Queyras

Le 13 février, le groupe de Yann a fait la combe de la Quarlaye et mon groupe a basculé à partir du point 2808 m à côté du col de Segure, pour une longue descente pentue puis est remonté au pic de Segure pour redescendre en son versant sw.

14 février, pour mon groupe beau tour : crête de la Gardiole , descente en versant nord dans de la belle poudre, remontée dans le vallon au sommet point 2744m par la petite arête avec les crampons ( crête de Rechasse) puis descente en poudreuse au soleil dans le vallon de Valpreveyre.

16 février, tour de la tête du Pelvas, nous étions 4; après le col d’ urine, petite incursion en Italie puis retour en France au soleil. Retour dans le vallon de Valpreveyre dans une belle poudreuse. Le groupe de Yann était au Mourre Froid au dessus de Ville Vieille.

Yann et Béné

11 Février : plateau du Cornafion depuis les cochettes (villard de lans)

Nous étions 8 skieurs pour cette rando à travers clairiéres (5 chevreuils s’enfuient devant nous au bout d’un d’ 1/4 d’ heure de rando) combes, puis 5 pour la jolie pente de pissevache, 3 d’entre nous ayant préféré casser la croûte à mi pente ; les 2 raquettistes de la STD emmenés par daniel rejoignant la cabane de roybon ; bonne suée du traceur , ça bottait pas mal à la montée mais denise P. a eu la trés bonne idée d’amener sa bougie miracle pour parrafiner les peaux de phoques et ça a bien arrangé la progression. ; nous avons franchi la petite corniche sommitale, accédant au plateau du Cornafion en déchaussant : le sommet du Cornafion n’est pas sorti des nuages, pas vu grand chose à part l’arrivée d’ un GUMiste et d’ un CAFiste du grésivaudan que bénèdicte B. connaissait ; bonne surprise , ça tournait quand même dans la descente , on a pu y prendre du plaisir ; aprés dans les bois c’était assez sympa, en plus on avait mangé les excellents cookies maison de martine B. au pique-nique.

Jean luc

10 février : Le Tabor

Nous étions 2 ce jour au Tabor dans une ambiance qui a très nettement varié du blanc gris au gris blanc. Les chocards ne volaient plus et les chamois n’avaient pas à craindre le regard des humains. A part nous, pas grand monde si ce n’est quelques locaux qui y montaient pour la 3ème fois cette saison. La couche nuageuse tendant à se disloquer nettement au dessus de 2100m, nous avons admiré les Armets en costard hivernal mais rien à manger à l’ouest, aucun pic ne dépassant ni côté Vercors ni côté Charteuse. Quand à la descente, ce fut un très bel exercice de lecture de terrain en milieu nébuleux !

Christian