Bastien. B était motivé depuis la parution du programme officiel pour participer à cette sortie rocheuse initialement prévue le 19 juillet mais la météo n’ étant pas très sûre en fin de semaine j’ ai avancé celle-ci à ce 14 juillet.
Du coup ce fût une course d’arête en Belledonne au départ du terminus de la route de Prabert : Le » Pilier sud plume » en 2 longueurs en 4c puis 5a suivi de l’ arête du Vénétier avec des portions en 3+ . La cotation globale étant AD.
Nous avons commencé à marcher à 6h40 à la fraîche pour arriver au col de l’ Aigleton et démarrer l’ ascension du pilier sud plume en contrebas de celui-ci.
Suite à l’ ascension du pilier en 2 longueurs Nous avons fait nos anneaux de buste pour continuer la journée sur l’ arête du Vénétier composée de progression en mouvement et de sections de plusieurs pointes grimpantes où nous avons effectué des petites longueurs et des petits relais pour être en sécurité.
Durant notre itinéraire sur l’ arête nous n’étions pas seuls : il y avait 2 étagnes avec leurs 2 petits tout mignons, un jeune mâle puis 2 gros bouquetins mâles assez placides.
Nous avons continué notre arête avec une portion éffilée, enchantés par cette magnifique rencontre.
Ceci jusqu’à un petit collu où nous avons terminé l’ arête pour enlever corde, baudrier et fait une petite pause casse- croûte, admiré la vue et les sommets environnants et regardé au loin un groupe de plusieurs gros mâles bouquetins couchés sur des rochers à la recherche de fraîcheur à l’ ombre non loin d’ un névé.
Puis nous sommes revenus au point de départ du pilier par un itinéraire en rochers et petites pentes commodes à emprunter toujours équipés de nos casques.
Nous sommes ensuite remontés un tout petit peu retrouver le col de l’ Aigleton et redescendre sur le sentier pour retrouver plus bas le lac du Vénétier puis le parking de départ à 14 heures.
Encore une belle journée en montagne seuls sur notre itinéraire, enfin presque avec ces gentils bouquetins de 2 générations différentes.
Bastien. D étant efficace et content de cette première course d’arête.
Anne-Bénédicte



