Partis dimanche matin de Bourg d’Oisans avec la navette, et déposés
aux Étages, notre randonnée vers le Refuge du Soreiller débute vers 11h par le sentier classique.
A mi-parcours, nous serons en mode « transhumance » car un bon groupe de moutons « bouchonne » et progresse tranquillement sur le sentier.
Après 1100m de D+, nous arrivons au refuge vers 15h sous un fin crachin bien rafraîchissant; hier déjà il y a eu 5 cm de neige! Rappelons que le Soreiller, refuge STD, inauguré en 1957, gardé aujourd’hui par Marielle et Quentin, est posé à 2719m sous l’imposante Dibona, aiguille qui attire toujours autant les escaladeurs ; nous sommes une quarantaine au refuge en ce dimanche soir, avec de nombreuses nationalités !
Lundi, après une nuit bien humide, le jour se lève avec de beaux rayons de soleil qui illuminent déjà la Tête des Fétoules, la Grande Aiguille de la Bérarde, Les Rouies….
Nous partons à 9h pour rejoindre le vallon de la montagne d’en-bas et
réaliser ainsi une boucle sportive, mais dans l’ensemble bien agréable: 200m de D+ au départ du refuge pour rejoindre l’arête et plonger
ensuite sur 1250m.
Après une longue descente où nous trouvons quelques pierriers exigeant des précautions , nous arrivons et profitons du torrent à proximité du Vénéon pour une petite trempette qui détend bien nos muscles.
réaliser ainsi une boucle sportive, mais dans l’ensemble bien agréable: 200m de D+ au départ du refuge pour rejoindre l’arête et plonger
ensuite sur 1250m.
Après une longue descente où nous trouvons quelques pierriers exigeant des précautions , nous arrivons et profitons du torrent à proximité du Vénéon pour une petite trempette qui détend bien nos muscles.
En attendant la navette, nous faisons une halte à la « Miellerie des Alpinistes » aux Étages, où Pascal et Suzanne, irréductibles amoureux de La Bérarde, fabriquent un excellent miel à base de rhododendrons, et peuvent vous accueillir dans deux appartements.
Au final, un week-end bien apprécié par Béatrice R, Brigitte VE, Catherine F, Marie-Christine L, Martine B, Denise et Jacques Parra



