21 mars : Col de l’Aigleton depuis Le Rivier d’Allemont

Départ en deux équipes de 6, conduites par nos vénérables (de lapin) chefs de course DD et Jacko (pas Jacques ni Jean-Jacques, simples GM’s). Le tout début ressemble bien à un bizutage: montée dans les bois, traversée de torrent, redescente pour contourner un buisson trop dense. Bien entendu en dehors de toute trace de ski.

Enfin, on rejoint le sentier du col de la Coche, avec une vraie trace; un peu plus loin, on met les couteaux pour un raidillon, on ne va quand-même pas les retirer 20 mètres plus loin! Grave erreur, on se retrouve à la sortie du bois avec des sabots de 15 cm d’épaisseur sur la longueur du ski. On a quand-même monté 250 mètres en 1 heure!

La montée dans la combe se fait au soleil certes mais dans un vent glacé, qui nous oblige à remettre polaires et anoraks. Une GM perd un gant vers le torrent, que notre vaillant guide Jacko retrouvera à la descente au risque de plonger dans l’eau glacée. J’ai entendu parler d’une bouteille de champagne en récompense, affaire à suivre…

Les flancs de la combe sont biens marqués par des boules d’avalanches, à droite et à gauche. On s’espace d’une vingtaine de mètres vu la raideur de la pente, puis de 50 m dans le vallon final où ça n’est pas encore tombé. A deux fois 6 personnes, ça fait 1/2 km de long, mais ça permet de se reposer un peu en attendant son tour. On arrive au col en plein brouillard et vent, on ne voit plus que la silhouette de son
prédécesseur (enfin, on pense qu’on est au col parce que ça redescend de l’autre côté).

Heureusement, le vent nous donne droit à quelques éclaircies, pour redescendre dans de la neige un peu collante et croutée au début, mais meilleure en choisissant les versants SW.

On descend même dans les résidus d’avalanches, les boulettes ne sont pas gelées et ne perturbent pas nos godilles de rêve.  DD nous emmène sur des pentes bien raides, et des finales dans les arbustes dignes d’un troupeau de sanglier. On retrouve le chemin dans la forêt, pas trop galère puisque la neige est froide et poudreuse, et ce sentier est bien moins fréquenté que la montée vers la brèche de Roche Fendue. (on se demande pourquoi)

Arrivée aux voiture à 17 heures, embouteillage à Vizille, mais je suis arrivé at home à 18h59, just in time! et vous?

Jaques M

21 mars : Raquettes La Sure – Plénouze

-5 sur le panneau juste avant de prendre la route d’Autrans  jusqu’au Stade de neige de la Sure. Le Club des Cinq (autres que la dernière fois) cueilli par une jolie bise, remonte le long du téléski du Mortier avant de prendre plein Est des sentiers en sous-bois. Sur la crête, vue royale sur les falaises du tunnel du Mortier, la Buffe, et au loin le Bec de l’Orient se laisse deviner. Arrêt à la Sure peu après pour admirer le panorama. On continue plein Sud en direction de Plénouze, après une pause tout confort, chaises pour ces dames, à la cabane du téléski. Déclinaison chocolat pour les gâteaux. Retour par la piste forestière et petit goûté bienvenu au parking.

Merci Daniel pour cette sortie tant sportive que gastronomique!

Noëlle

13 mars : Raquettes à Brouffier

Au parking après La Morte, encore peu de voitures et peu de neige. Raquettes sur le sac, le club des 5 s’engage dans la forêt; le sentier verglacé et la pente raide nous obligent à chausser avant la sortie du bois. A l’approche de la crête de Brouffier, le soleil est le bienvenu. Petite bise bien présente au lac de la Courbe, d’où un casse-croûte un peu abrégé, sauf pour les gâteaux. Des grappes de skieurs encombrent le pas de la Mine – ça bouchonne sec – avant qu’ils ne reprennent le défilé sur la crête du petit Taillefer. Descente agréable sur une neige juste ramollie. Au parking, petit café servi par Jean Louis, et gâteau de  Françoise.

Encore une belle sortie, merci Daniel

Noêlle

7 mars : Crète de Brouffier à skis

Nous nous sommes retrouvés Bénédicte B, Valérie G, Laurence R et Thierry C à Comboire avant de rejoindre La Morte puis le parking situé à 1400m (Plansonner sur la carte). Nous chaussons dès le départ et empruntons la route jusqu’à 1700m. Même si il est tombé 5 à 6 cm de neige dans la nuit, c’est seulement à partir de là que l’enneigement devient bon même sous les sapins. Nous abordons la combe de la côte des Salières avec de belles éclaircies, celles -ci ne vont pas durer longtemps, en effet en abordant la crête de Brouffier les nuages arrivant du sud commencent à prendre le dessus. Arrivés au lac de la Courbe une petite accalmie s’installe et nous décidons de rejoindre le lac de brouffier puis la bâtisse du même nom en passant juste sous le Pas de la Mine. Le peu de neige fraîche sur une neige gelée (avec sable) suffit à nous régaler. Nous repeautons depuis le lac et nous rejoignons la cabane pour une bonne halte afin de se restaurer et fêter la naissance de ma petite fille Juliette (Champagne oblige) née depuis deux jours.

Après une petite centaine de mètres de remontée, la neige se met à tomber on reprend pieds dans la combe principale puis la partie boisée et la route nous permettent de rejoindre la voiture sans quasiment déchausser (Juste 20m !).

Une bien belle petite sortie … encore!

André C

6 mars : Le Grand Galbert

C’est finalement vers le Grand Galbert que nous avons décidé, Pascale M.-M. et moi, de diriger nos spatules. Instant d’inquiétude en arrivant à Oulles : les pentes au-dessus du village et le début visible de la combe SE étaient complétement dégarnis. Heureusement il y avait un plan B : le passage par le col de la Buffe dont les pentes orientées N étaient encore bien enneigées. Après la sortie de la forêt, remontée de la combe SE du ruisseau du Champ pour atteindre la crête appelée la Séa sur la carte et d’où l’on voit le sommet. Descente vers 13h00 en neige ramollie juste comme il faut sauf dans les derniers mètres sous le col de la Buffe. 15′ de portage pour rejoindre la voiture. Tip top.
Une première pour Pascale et moi et, en plus, peu de monde en cette superbe journée.

Dominique

28 février : Dent du Pra

Nous fûmes 3 ils furent 300 !… Peut-être pas, mais le vallon de la Jasse a connu un engouement certain dimanche dernier.

A 7h30, on a pu se garer au pont de la Betta et trouver la neige à peine au-dessus, dès que la route devient piste forestière.

Montée sur neige regelée et trafolée à souhait jusqu’à l’Aigleton puis nous nous sommes engagés dans la facette est juste décaillée et qui du coup passait bien ski aux pieds.

Seconde partie raide en bonnes conditions également mais pour la pente finale sud-ouest, on a sorti les crampons !

Au sommet, ça arrivait de toute part: de l’arête issue de la cime de la Jasse, du fond de la Belle Etoile et de la combe sud-ouest.

Descente sans trop tarder pour que notre facette est ne soit pas totalement ramollie et on a pris le temps de casse-crouter au soleil à l’Aigleton. La suite de la descente fut plutôt agréable à condition de rester sur les pentes ayant chauffé un peu. Border-cross bien dur à midi mais skiant; une bien belle matinée partagée avec Bruno S et Philippe C.

Christian  

28 février : Pointe du Sciallet en raquettes

Départ du Rivier d’Allemont, parking déjà presque plein à 8h30. On part raquettes sur le sac. Montée dans le bois de plus en plus enneigée (et verglacée!), on finit par mettre les raquettes pour ne pas glisser.

On côtoie 2 groupes de skieurs/euses dont un qu’on reverra au sommet, mais finalement peu de fréquentation dans ce vallon. A la pointe du Sciallet, un magnifique chien qui a dû faire trois fois le dénivelé au moins court d’un groupe à l’autre. On ne reste pas trop longtemps à cause du vent, et on redescend vers le sud pour pic-niquer sur un rocher sec, dégustation des « merveilles de la montagne » qui méritent bien leur nom. Descente « dré dans l’pentu » dans de la neige déjà bien molle, qui ne fait pas trop regretter les skis. Et dans le bois plus aucun regret de ski du tout!

Merci Daniel d’avoir commandé cette tempête de beau temps.

Jacques M

28 février : Sortie aux Portes de Montmélian

Nous étions 6 à prendre le soleil aujourd’hui dans la combe de Bridan jusqu’aux Portes de Montmélian. Déjà beaucoup de monde ce matin au départ, dont de nombreuses caravanes qui se rendaient au Rognolet. Ca chausse dès le début, mais pour combien de temps encore?

La montée se fait sans encombre sous un beau soleil. Couteaux utiles au début mais pas indispensables. Une fois arrivés au bout, nous avons pu admirer la Vanoise ainsi que le Mont Blanc. Mais pas longtemps car l’air était bien frais à cet endroit-là !  Pour la descente la neige était plutôt pas mal. On est loin de la neige de printemps bien lustrée, à cause de la fréquentation, mais c’était bien agréable quand même. Surtout qu’il y a de la place dans ce vallon…

Les heureux du jour :
François B., Dominique C., Bénédicte B., Béatrice B., Lionel P. et moi-même.

Eh oui, il s’en est fallu de peu pour qu’on fasse une sortie 100% féminine!
D’ailleurs Lionel a été extrêmement sage aujourd’hui, on l’a à peine entendu…

Sonia

24 février : Raquettes sous le Tabor de Matheysine

Départ de St Honoré 1500 en descente, raquettes sur le sac, pour rejoindre le bas de la combe des Tibannes où on chausse, pour remonter ladite combe jusqu’au lac de Charlet, puis le col de l’Ouillère, passage un peu olé-olé sur les 2 derniers mètres. Comme il n’y a personne d’autre que nous trois (et un randonneur à ski vers le Tabor), on descend les pistes de la station du Grand Serre, où on trouve une petite pelouse sèche sur une colline, idéale pour pic-nique (et sieste!). Retour par le même col, et la piste de rando dans la neige qui commence à ramollir mais reste bien dure sur les faces nord et de belles plaques de glace sur le sentier sous les arbres.

Entre le départ et le lac Charlet, il y a plus de traces de piétons que de ski/raquettes! Et curieusement, il y a un domaine immense sur les pistes de l’Alpe du grand Serre, avec très peu de traces, et de la moquette à poil variable; un spot original pour le ski de rando à écouvrir?

Merci Daniel pour cette journée de soleil (et la petite bière finale!)

Jacques et Noëlle