9 février : boucle Pas de la Coche -> col de l’Aigleton (tour du Pic du Pin)

Je n’ai jamais vu une sortie du raidillon du Pas de la Coche aussi dure.
Il fallait taper des pieds avec les couteaux pour les enfoncer dans le
béton vitrifié (ou le carrelage, comme on voudra). Après, dans la descente
sur le vallon du ruisseau des Combes, excellente poudre ! Ensuite, pour
remonter au fond de la Belle Etoile, neige transformée, chaude et un peu
glissante, et cagnard mémorable. Pas un poil d’air jusqu’au replat 2100 m.
Belle neige en partie supérieure pour ceux qui sont descendus sur le
Rivier. Et pour nous côté Ouest, transformée pas si pire, peu de surfaces
verglacées, beaucoup de neige de type poudreuse densifiée. Les aventures
de Martine dans « Martine fait du ski de rando » : petite chute à la montée
dans le raidillon du Pas de la Coche, rien de cassé ni rien de perdu,
mais un peu de frayeur quand même, et ensuite, un coulage de bielle
d’anthologie dans la remontée du vallon du ruisseau des Combes –
le contrecoup de la chute. Heureusement, après avoir mangé (chomp chomp chomp)
et grâce aux chevaliers servants de la STD qui ont pris son sac, Martine a
bien terminé l’épreuve de la remontée au col de l’Aigleton.

Yann

Fouillouse du 30/01 au 02/02/2020

Nous avons eu un meilleur temps que plus au Nord. Beau jeudi, et nous
étions 7 à monter du col de Vars à la tête de Paneyron. Beau vendredi,
et 9 skieurs pour monter de Fouillouse au col de Stroppia. Beau samedi
matin, et 10 à monter au col sur la crête Sud-ouest de la Tête de
l’Eyssiloun, puis ça a viré à la neige et 3 personnes seulement ont
poursuivi en remontant à l’Aiguillon puis en descendant le vallon des
Mastretas. Les autres sont allés boire des bières au gite des Granges.
Beau dimanche, et 9 STDistes sont montés au Pas de la Couleta.
Les heures perdues ont permis de tester le gros tonneau (eau à 35°).
Oscar a bien aimé se promener en raquettes… sur le dos de
son papa ou de sa maman.

Yann

31/01 au 02/02/2020 – Séjour en Beaufortain

Séjour en Beaufortain (6 participants)

V.31/1 : Le Grand Mont avec le grand beau !
Après le trajet, parking au Planay et prise d’un forfait « randonneur » (15,60€) pour 1 heure d’échauffements sur piste puis atteindre le haut de la station juste sous le Col de la Forclaz à 2374m.,
Montée tranquille par l’itinéraire classique qui une fois passé le col, emprunte un long vallon débonnaire ; après un petit toboggan,
l’ascension se poursuit et s’achève en longeant la large crête jusqu’au sommet à 2686m.

Un splendide 360° nous est offert avec sa Grande Majesté le Mont Blanc qui éblouit le paysage mais aussi la Pierra Menta, la Grande Casse…..
Vu les conditions, la combe nord ce sera pour une autre fois ! Le retour est donc effectué par le même itinéraire jusqu’au col. Là, 4 stdistes poursuivent sur les pistes, quant aux 2 énergumènes restants, ils enquillent la combe hors-piste plein ouest en direction du Lac Tournan jusqu’à 2050m environ, descente à peu près correcte sur le premier mur, mais ensuite le manteau neigeux se révèlera au fur et à mesure de la progression de plus en plus dégradé et difficilement skiable (maîtrise de la conversion aval obligatoire !) Repeautage en direction du passage du Dard jusqu’à 2250m puis longue traversée descendante (toujours en mode super dégradé) sous l’imposante face de la Légette du Grand Mont et se diriger Nord jusqu’aux pentes (1915m) situées sous le Lac de Brassa. Nouveau repeautage jusqu’au col de la Grande Combe (2130m) où l’on rejoint les pistes (Pas des vaches) permettant de rejoindre le gîte situé au Planay. Une bambée exigeante vu la neige pourrie toutes faces confondues.

S.1er/02 : Objectif Cote 2000, voire….mais la pluie est annoncée, et très haut !
Départ du gîte du Rafour (Le Planay), on traverse le ruisseau et on attaque la pente permettant d’atteindre Plan Villard par le champ des superbes Granges qui dominent Arêches ; vers 1550m plutôt que d’aller sortir dans la clairière empruntée par de nombreux randonneurs, nous restons sur la piste forestière qui nous permet d’atteindre le plateau vers 1800m, de là on se dirige vers un petit chalet trônant sur la bute à 1915m. Le temps se gâte, alors on passe en position descente, direction Arêches, plein Est ; un peu de sanglier et quelques pentes acceptables nous conduisent jusqu’au parking du Planay pour récupérer la navette, bien mouillés !

Dimanche, il pleut, il pleut, il pleut très haut (2400m), sur un manteau déjà bien humidifié, assurément risque 4. On déclenche les essuie-glaces et on rentre « a la casa » ! Dominique C., Laurence, Christian, Jacques et Pascal remercient l’incontournable initiateur de ce nouveau petit périple en pays Beaufortain.

25 au 27 janvier : raquettes dans les Hautes Alpes

3 jours en raquettes depuis Cervières Hautes Alpes janvier 2020

S 25 : Après le trajet, vers midi première petite rando depuis le village de Cervières 1610m jusqu’au hameau du Laus, et point de départ du site nordique ; remontée du vallon du Blétonnet en suivant à peu près la piste de fond, passage hameau de Oulles puis petite grimpette jusqu’à 2100m
D+ = 500m

D 26 : départ vers 9h du Laus (terminus de la route du col d’Izoard) : on suit d’abord la route puis on emprunte puis les raccourcis et vers 2150m bifurcation à droite sur un large chemin pour rejoindre les chalets d’Izoard (lesquels sont plutôt en mauvais état) ensuite on pénètre dans un grand cirque. Les conditions se dégradant, brouillard bloqué sur les crêtes, pas mal de fraîche et du vent, l’objectif du jour le Col des Ourdeis (2421m) est abandonné et on va se planquer pour la pause..
Puis par une traversée descendante nous regagnons la route du col pour atteindre le refuge Napoléon puis le col mythique d’Izoard à 2360m. Pour le retour on emprunte les raccourcis puis on se glisse dans le canyon du torrent, en gros sous la petite ligne électrique, un joli petit sentier pour raquettes. Arrivée vers 15h30 – D+ = 780m

L27 : départ de Cervières du pont au pied de la piste des Fonds ; remontée de la piste, passage au mur des Aittes, mur barrière dressé par les militaires, l’Italie étant toute proche. Une fois sur le plat, au premier chalet, on s’engage à gauche pour se diriger vers le sommet des Anges. On chemine tranquille dans un cirque encore plus vaste et débonnaire (avis aux amateurs de randonnée nordique) se faufilant entre les bosses jusqu’à atteindre la crête sommitale. Nous nous arrêtons sur le mamelon (2407m) qui précède le sommet des Anges car là-bas arrive un télésiège de Montgenèvre ; nous redescendons de 150m env à la cabane de Peyre Moutte pour la pause. Pour le retour on prend la direction pour retrouver l’itinéraire de montée mais bientôt une belle trace, sans doute dessinée par un connaisseur du secteur, nous fait revenir juste au-dessus du mur des Aittes ; on finit par la piste amont tout en observant quelques chamois posés en plein ciel sur les Aiguillettes dominant Cervières. D+ 900m, durée de la sortie 6h environ.

Nous étions hébergé au Gîte de Terre Rouge sis à 3/4 km avant Cervières, gîte super sympa géré par un jeune couple Elodie et Mathieu que l’on vous recommande.
Merci Daniel!